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Analyse de l'audition de Mme Coumba Bâ, candidate au poste de Secrétaire général de la Francophonie

La francophonie utile à l'épreuve des projets concrets

Conseillère à la présidence mauritanienne, forte d'une longue expérience auprès de cinq chefs d'État successifs de son pays, Coumba Bâ porte la candidature de la Mauritanie au poste de Secrétaire général de la Francophonie, dont le titulaire du mandat 2027-2030 sera désigné par les chefs d'État au XXe Sommet de la Francophonie, prévu à Phnom Penh les 15 et 16 novembre 2026. Son audition publique du 30 juin 2026 à Paris, devant les ministres des Affaires étrangères des 53 États membres de plein droit, reposait sur un positionnement singulier : celui d'un pays carrefour, à la fois africain, arabe et sahélien, présenté comme un pont possible vers les États qui ont quitté l'organisation.

Cet article, quatrième d'une série de cinq consacrée aux auditions, analyse sa prestation sur huit axes : la vision, l'innovation, le développement des communautés locales, la promotion de la langue française, les conflits et la sécurité en Afrique, la coopération internationale, les financements innovants, et la définition de priorités et de projets concrets, réalistes et faisables. L'analyse s'appuie sur les extraits de transcription disponibles de son audition ; les faits contextuels ont été vérifiés auprès de sources indépendantes, référencées en fin d'article.

Vision et innovation

La candidate mauritanienne défend une « francophonie utile » et se présente en pont entre les sensibilités de l'espace francophone.

La « francophonie utile » pourrait être une idée forte si elle signifiait autre chose qu'une formule de campagne. Elle devrait vouloir dire une Francophonie qui produit des solutions visibles dans la vie quotidienne : emploi des jeunes, soutien aux petites entreprises, formation professionnelle, accès au numérique, enseignement du français, mobilité étudiante, financement des femmes entrepreneures, appui aux associations locales, médiation communautaire, sécurité alimentaire et projets économiques concrets dans les territoires. Une Francophonie utile ne peut pas seulement harmoniser des règles entre États ; elle doit changer quelque chose dans la vie des populations.

C'est précisément là que l'audition de Mme Bâ déçoit. Elle nomme l'utilité, mais ne l'organise pas. Elle parle d'opportunités, mais ne dit pas comment elles descendraient jusqu'aux jeunes sans emploi, aux femmes qui cherchent un financement, aux petites entreprises qui n'ont pas accès aux marchés, aux écoles qui manquent d'outils, aux communautés rurales abandonnées et aux associations locales qui travaillent sans moyens. Une Francophonie utile sans projets utiles devient une contradiction dans les termes.

La faiblesse de son audition est celle de l'abstraction répétitive : ses réponses reviennent en boucle sur la « mise en réseau », l'« harmonisation », la « coordination parfaite », sans que ces termes soient jamais adossés à un dispositif, un calendrier ou un chiffrage. Interrogée sur les priorités pour les quelque 700 millions de francophones attendus à l'horizon 2050, elle répond par l'énumération des potentialités économiques et minières de l'espace francophone et par la nécessité d'« harmoniser les règles du commerce », sans identifier un seul programme, une seule réforme, un seul instrument qu'elle mettrait en œuvre. Sur le numérique et l'intelligence artificielle, sa réponse se limite à « mettre en place suffisamment de données francophones » en lien avec le marché du travail, formulation dont l'imprécision confine au remplissage.

Là encore, le problème n'est pas l'idée, mais le vide opérationnel. Une candidate qui promet une Francophonie utile devrait arriver avec au moins un projet pilote, un fonds, une plateforme, un pays test, un partenaire, un calendrier, un indicateur d'impact. Sans cela, l'utilité reste un mot noble posé sur une architecture absente.

Développement des communautés locales et langue française

Les communautés locales n'existent dans son audition qu'à travers la mention, en passant, de l'insertion professionnelle des jeunes. Aucun territoire, aucune population, aucun programme de terrain n'est cité, et son approche économique reste tournée vers les grands échanges, les investisseurs et l'harmonisation des règles commerciales : rien sur les femmes entrepreneures, sur le soutien aux petites entreprises locales, sur une approche rurale, sur le rôle des associations, sur les communautés marginalisées, ni sur la méthode qui transformerait les opportunités macroéconomiques en emplois locaux.

Pour Africa Realities Media, c'est précisément là que la notion de « francophonie utile » doit être jugée. Une politique utile ne se mesure pas seulement au nombre de ministres réunis, de règles harmonisées ou de forums économiques organisés. Elle se mesure au nombre de jeunes qui trouvent un emploi, de femmes qui accèdent au financement, de petites entreprises qui exportent, d'écoles qui reçoivent des outils, de communautés rurales qui accèdent à la formation, et de populations marginalisées qui voient enfin la Francophonie agir dans leur quotidien.

La Francophonie ne doit pas seulement parler des peuples. Elle doit financer des projets pour eux, avec eux et à partir d'eux. Elle doit soutenir les coopératives, les radios communautaires, les associations de femmes, les centres de formation, les petites entreprises, les bibliothèques, les écoles rurales, les jeunes entrepreneurs, les initiatives agricoles locales, les projets de médiation communautaire et les réseaux de solidarité des populations déplacées. Si elle ne descend pas à ce niveau, elle reste une diplomatie de salons qui parle de développement sans toucher les vies qu'elle prétend améliorer.

Sur la langue française, la formule d'une langue « d'opportunité » qui « ouvre des portes » est séduisante mais reste un slogan : rendre le français attractif suppose de le relier concrètement à l'emploi, au numérique, à la mobilité, à la recherche, aux industries culturelles et aux services publics, et aucun de ces leviers n'est décliné dans le segment disponible.

Elle ne développe pas non plus une stratégie claire d'enseignement du français. Or une langue d'opportunité ne naît pas d'un discours : elle se construit par l'école, la formation des enseignants, les manuels, les bibliothèques, les centres de formation professionnelle, les programmes d'alphabétisation des adultes, le français professionnel pour l'emploi et l'articulation intelligente avec les langues nationales africaines. Sans politique d'enseignement, le français reste une promesse sociale réservée à ceux qui ont déjà accès aux bonnes écoles.

La Francophonie dit vouloir défendre le français, mais elle parle trop rarement de ceux qui doivent l'apprendre dans des classes surchargées, avec des enseignants mal formés, des manuels absents, des bibliothèques vides et des perspectives d'emploi incertaines. Une langue n'est pas défendue par les discours des sommets. Elle est défendue quand elle devient utile à l'enfant, à l'étudiant, à l'apprenti, à la femme entrepreneure, au jeune sans emploi, au chercheur, au journaliste local et au travailleur qui cherche une mobilité sociale réelle.

Conflits, sécurité et coopération internationale

Sur la sécurité africaine, Mme Bâ renvoie à son propos liminaire, « comme je l'ai dit tantôt », sur la prévention des conflits, la paix, la démocratie et les droits humains, sans qu'aucun contenu ne soit restitué dans le segment audité. Le paradoxe est frappant : la Mauritanie se présente comme trait d'union avec les États sahéliens sortis de l'OIF, et son gouvernement entretient des contacts avec Bamako, Ouagadougou et Niamey ; or la candidate n'articule aucune stratégie de réengagement du Sahel, pas plus qu'elle ne mentionne les Grands Lacs.

Pour une candidate dont le principal avantage comparatif est précisément la position sahélienne de son pays, ne pas présenter une stratégie claire de réengagement avec Bamako, Ouagadougou et Niamey est plus qu'un oubli : c'est l'abandon de son meilleur argument. La Mauritanie pouvait être le pays du retour du Sahel dans la conversation francophone. Dans cette audition, elle devient seulement un décor géographique, non un levier politique.

L'atout géopolitique revendiqué par sa candidature reste donc inexploité dans sa propre audition. Une candidature sahélienne sans stratégie sahélienne laisse un vide difficile à justifier. Si la Mauritanie est un pont, où mène ce pont ? Vers quel dialogue ? Avec quels États ? Sur quelles garanties ? Avec quelle place pour les sociétés civiles sahéliennes, les jeunes, les femmes, les victimes de violences, les déplacés, les communautés frontalières et les acteurs locaux de paix ?

Interrogée sur la coordination entre l'OIF et ses opérateurs, elle reformule la question au lieu d'y répondre : travailler « sans cloisonnement », « sans dispersion des efforts », « en coordination parfaite », autant de périphrases qui décrivent le résultat souhaité sans dire par quel mécanisme institutionnel il serait atteint, ni comment cette coordination serait imposée, ni comment seraient évités les doublons entre TV5 Monde, l'Agence universitaire de la Francophonie, l'Assemblée parlementaire de la Francophonie et les autres opérateurs, alors que la dispersion des efforts est précisément le mal chronique qu'elle prétend traiter.

Enfin, à la question politiquement la plus intéressante de son audition, celle du ministre togolais demandant pourquoi l'Afrique ne présente pas une candidature unique, elle répond par l'éloge du consensus et la confiance dans « nos coutumes et nos usages », esquivant la substance : la division des candidatures africaines reflète aussi les fractures politiques que l'organisation refuse de nommer, à commencer par la fracture RDC-Rwanda.

Cette réponse était élégante, mais l'élégance n'est pas une stratégie. ARM ne demande pas aux candidats de produire des phrases qui plaisent aux salons diplomatiques. ARM demande qu'ils nomment les contradictions qui empêchent l'Afrique francophone de peser collectivement. La division africaine n'est pas seulement une preuve de pluralisme. Elle est aussi le symptôme d'une Francophonie incapable de traiter les conflits, les rivalités d'influence et les blessures politiques qui traversent son propre espace.

Financements innovants

C'est l'axe le plus faible de son audition, et il contient un lapsus révélateur : elle propose d'« intéresser les investisseurs publics » au secteur économique de la francophonie, là où toute la problématique des financements innovants consiste justement à mobiliser des ressources au-delà des contributions publiques des États, dont l'insuffisance chronique est reconnue par la sortante elle-même.

Rien n'est dit d'un fonds économique francophone, d'un mécanisme d'investissement pour les jeunes, d'une stratégie de mobilisation de la diaspora, de partenariats avec les banques régionales, d'une mobilisation du secteur privé francophone ou d'un dispositif de financement local des PME : aucun instrument, fonds, mécanisme de garantie ou partenariat n'est évoqué.

Or, une Francophonie utile ne peut pas survivre avec des slogans sans caisse. Elle doit dire comment elle finance ses promesses. Si elle parle d'emploi des jeunes, où est le fonds ? Si elle parle de femmes entrepreneures, où est le mécanisme de garantie ? Si elle parle de PME, où est la plateforme d'accès aux marchés ? Si elle parle de Sahel, où est le programme de stabilisation communautaire ? Si elle parle de langue française, où est le budget pour les enseignants, les manuels, les bibliothèques, les outils numériques et les contenus locaux ?

Le financement n'est pas un détail technique. C'est le test de vérité de toute politique. Une politique non financée est une intention. Une intention répétée dans un sommet devient une décoration. Les communautés locales n'ont pas besoin de décorations. Elles ont besoin de moyens.

Définition des priorités et projets concrets

Sur cet axe, l'audition de Mme Bâ est la plus démunie des quatre. Le segment disponible ne contient littéralement aucun projet : pas un programme nommé, pas un chiffre, pas une échéance, pas un pays pilote, pas un partenaire.

Ses priorités sont des valeurs, l'utilité, le consensus, la coordination, la francophonie économique, c'est-à-dire des qualités que toute organisation revendique, non des choix qui engagent. La « francophonie utile » est une bonne idée, mais une idée qui ne devient un programme qu'une fois définie : utile à qui, comment, avec quels moyens et dans quels délais ? Ces quatre questions restent sans réponse.

Même son axe le plus affirmé, le renforcement de la francophonie économique, reste à l'état de direction : l'harmonisation des règles du commerce et la mise en réseau des potentialités énergétiques et minières sont évoquées sans qu'un seul mécanisme, un accord type, un corridor, un fonds ou un projet pilote soit désigné.

L'évaluation de la faisabilité est donc impossible, faute d'objet à évaluer, et le verdict s'impose : cohérent, mais encore trop conceptuel pour que la faisabilité puisse même être mesurée. Ses deux axes forts n'étaient pourtant pas hors de portée : la coordination des opérateurs est un objectif réaliste, quoique politiquement difficile, et la francophonie économique deviendrait faisable dès lors qu'elle serait traduite en programme, une plateforme d'échanges, des financements dédiés, des règles, des indicateurs et des partenariats ; rien de tout cela n'apparaît dans le segment audité.

Pour une candidate présentée comme une femme de dossiers forte d'une longue expérience auprès de cinq présidents mauritaniens, cette absence de tout contenu programmatique est la faiblesse qui pèse le plus lourd. Le problème n'est pas qu'elle ignore les enjeux. Le problème est qu'elle ne les transforme pas en décisions. Or l'Afrique francophone n'a pas besoin d'une Francophonie qui comprend ses problèmes. Elle a besoin d'une Francophonie qui cesse de les commenter et commence à les résoudre.

Points positifs de la présentation

Les atouts de Mme Bâ sont d'abord de positionnement, et ils ne sont pas négligeables. Sa lecture de la Mauritanie comme carrefour africain, arabe et sahélien correspond à une réalité diplomatique vérifiable : Nouakchott a conservé des canaux avec les États sahéliens sortis de l'organisation, ce qui fait d'elle, en théorie, la candidature la mieux placée pour rouvrir le dossier du Sahel, principal échec institutionnel de la période écoulée.

Son diagnostic selon lequel la francophonie économique et l'harmonisation des échanges constituent le levier le plus sous-exploité de l'organisation est juste, et rejoint d'ailleurs les constats de la sortante sur la demande des petites et moyennes entreprises.

Son tempérament consensuel, son insistance sur la complémentarité des opérateurs, chacun ayant « sa mission et son expertise », et son refus des logiques verticales témoignent d'une culture institutionnelle adaptée à une organisation fracturée où le prochain Secrétaire général devra d'abord recoudre.

Enfin, sa réponse sur la pluralité des candidatures africaines, qui y voit un « regain d'intérêt » pour l'espace francophone et affirme la légitimité de toute femme et de tout homme à se porter candidat, est dans sa forme la plus élégante des quatre, même si elle en esquive le fond.

Ces qualités ne doivent pas être effacées. Elles montrent une candidate sérieuse, posée, capable de tenir un espace institutionnel difficile. Mais elles ne suffisent pas. La Francophonie n'est pas seulement en crise de ton. Elle est en crise de résultats. Le consensus peut apaiser une salle ; il ne nourrit pas une famille, ne finance pas une école, ne crée pas un emploi et ne ramène pas un État perdu dans l'organisation.

Ce que Mme Bâ devrait clarifier avant Phnom Penh

Mme Bâ devrait expliquer ce que signifie concrètement la « francophonie utile » : utile à qui, par quels projets, avec quels financements, dans quels pays et selon quel calendrier.

Elle devrait préciser sa stratégie de réengagement avec les États sahéliens sortis de l'OIF, notamment Bamako, Ouagadougou et Niamey.

Elle devrait présenter au moins un projet économique francophone concret : une plateforme d'échanges, un fonds pour les PME, un mécanisme de garantie, un programme d'emploi des jeunes ou un corridor économique pilote.

Elle devrait expliquer comment l'harmonisation des règles commerciales pourrait bénéficier aux petites entreprises locales, et non seulement aux investisseurs, aux États et aux grands opérateurs.

Elle devrait préciser sa vision de l'enseignement du français comme langue d'opportunité : formation des enseignants, français professionnel, outils pédagogiques, bilinguisme avec les langues africaines et accès des jeunes défavorisés.

Elle devrait expliquer comment elle financerait des projets locaux portés par les communautés elles-mêmes : associations de femmes, jeunes entrepreneurs, coopératives, radios communautaires, écoles rurales, centres de formation et organisations de paix locale.

Elle devrait enfin expliquer comment elle imposerait une vraie coordination entre les opérateurs de la Francophonie, au-delà des formules générales sur la mise en réseau et l'absence de cloisonnement.

Conclusion

Coumba Bâ a le bon diagnostic et le bon positionnement : le français comme langue d'opportunité, la francophonie économique comme levier sous-exploité, la Mauritanie comme pont vers un Sahel que l'organisation a perdu.

Elle n'a, dans le segment audité, ni les projets ni les instruments qui transformeraient ce diagnostic en programme : pas un chiffre, pas une échéance, pas un pays pilote, pas un partenaire, et son atout géopolitique majeur, la capacité de rouvrir le dossier sahélien, reste inexploité dans sa propre audition.

Sa candidature est cohérente mais encore trop conceptuelle pour que sa faisabilité puisse être mesurée. Une plateforme économique francophone, un fonds pour les PME, un programme d'emploi des jeunes, une stratégie d'enseignement du français, un mécanisme de financement des associations locales ou une stratégie de réengagement de Bamako, Ouagadougou et Niamey : voilà ce qui, présenté d'ici Phnom Penh, ferait de la femme de dossiers une candidate de projets.

ARM ne demande pas à la Francophonie d'être polie. ARM demande à la Francophonie d'être utile aux peuples. Les communautés locales ne vivent pas dans les communiqués finaux. Elles vivent dans les écoles, les marchés, les quartiers, les villages, les frontières, les camps de déplacés, les petites entreprises, les associations, les familles et les lieux où les politiques publiques échouent. Une Francophonie utile qui ne change rien dans ces espaces n'est pas utile. Elle est seulement bien présentée.

Les vies africaines ne valent pas moins. Les morts africaines ne sont pas normales. Les intérêts occidentaux ne doivent jamais devenir un permis de tuer des Africains.

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Auteur : Africa Realities Media — Rédaction

Références

Actualité.cd (2026) 'Audition des candidats au poste de SG de l'OIF : quatre candidats en lice, dont Juliana Lumumba et Louise Mushikiwabo avant la bataille finale au Cambodge', 30 juin. Disponible sur : https://actualite.cd/2026/06/30/audition-des-candidats-au-poste-de-sg-de-loif-quatre-candidats-en-lice-dont-juliana (consulté le 2 juillet 2026).

Afriquinfos (2026) 'Les membres de l'OIF à l'audition ce 30 juin des quatre candidats en lice pour le poste de SG de l'Organisation', 30 juin. Disponible sur : https://afriquinfos.com/les-membres-de-loif-a-laudition-ce-30-juin-des-quatre-candidats-en-lice-pour-le-poste-de-sg-de-lorganisation/ (consulté le 2 juillet 2026).

Gabon Media Time (2026) 'Francophonie : grand oral à Paris pour les quatre candidats au secrétariat général', 1er juillet. Disponible sur : https://gabonmediatime.com/francophonie-grand-oral-a-paris-pour-les-quatre-candidats-au-secretariat-general/ (consulté le 2 juillet 2026).

Le Devoir (2026) 'La course au poste de secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est lancée', juin. Disponible sur : https://www.ledevoir.com/monde/europe/990641/course-direction-organisation-internationale-francophonie-est-lancee (consulté le 2 juillet 2026).

L'Économie (2026) 'Francophonie : qui sont les cinq candidats déclarés pour l'élection du secrétaire général de l'OIF', 22 mai. Disponible sur : https://leconomie.info/francophonie-qui-sont-les-cinq-candidats-declares-pour-lelection-du-secretaire-general-de-loif/ (consulté le 2 juillet 2026).

Reporter.cd (2026) 'OIF : auditions de quatre candidats ce mardi à Paris', 30 juin. Disponible sur : https://www.reporter.cd/oif-auditions-de-quatre-candidats-ce-mardi-a-paris/ (consulté le 2 juillet 2026).

Organisation internationale de la Francophonie (2026) Auditions des candidats au poste de Secrétaire général, retransmissions vidéo, 30 juin. Transcriptions partielles établies par Africa Realities Media à partir des enregistrements publiés sur la chaîne YouTube de l'OIF.


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