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[RwandaLibre] RE: Repondez-moi. Nous les Africains ne fabriquons pas des missiles sol-air pour tirer sur un avion en plein vol. Ou est ce que Kagame a recu ce missile?

 

La traçabilité des missiles soviétiques utilisés par le FPR dès 1990 a été clairement étable.
 
Ils ont été fournis par l'Ouganda de Museveni qui a ouvert au FPR tous les stocks en tous genres de la NRA, et ce, du premier au dernier jour.
 
Pour l'assistance technique on sait qu'il y avait aux côtés des troupes de Kagamé des "conseillers techniques " provenant des SAS britanniques et de la CIA.
 
Ceci ne fait plu débat depuis longtemps

 
> Date: Mon, 7 Jul 2014 01:20:33 +0100
> From: lokongo@yahoo.com
> Subject: Repondez-moi. Nous les Africains ne fabriquons pas des missiles sol-air pour tirer sur un avion en plein vol. Ou est ce que Kagame a recu ce missile?
> To: nzinink@yahoo.com; fondationbanyarwanda@yahoogroupes.fr; sibomanaxyz999@gmail.com; africdossier@googlegroups.com; rwandalibre@yahoogroups.com; rusteid@yahoo.fr; akagera@hotmail.fr; filip.reyntjens@ua.ac.be; clvidal@ehess.fr; infotubeho@yahoo.fr; psj_survivors@yahoo.com
>
> Au Rwanda, ce sont les Anglosaxons qui ont mis fin a l'influence de la France. La France a soutenu les Hutu et la Grande Bretagne et les Etats-Unis ont arme les Tutsi qui ont envahi le Rwanda a partir du Parc de Virunga avec l'aide WWF et a prtir de l'Ouganda, faciliatnt au FPR de controler presque la moitie du Rwanda et pendant ce temps le FPR a commis un genoncide contre les Hutu. Des corps ont ete jetes dans le Lac Victoria, incineres ou enterre dans des fosses communes!
> Ensuite est venu alors l'attentant contre l'avion d'Habyarimana.
> Nous les Africains ne fabriquons pas des missiles sol-air pour tirer sur un avion en plein vol. Ou est ce que Kagame a recu ce missile? Repondez-moi.
> La suite vous la connaissez: des tueries inter-ethniques dont le Congo paye le peix jusqu'a ce jour!
>
> --------------------------------------------
> On Fri, 4/7/14, kota venant <kotakori@hotmail.com> wrote:
>
> Subject: FW: [fondationbanyarwanda] Rwanda/France - François Léotard, ministre de la Défense en 1994, parle
> To: "nzinink@yahoo.com" <nzinink@yahoo.com>, "fondationbanyarwanda@yahoogroupes.fr" <fondationbanyarwanda@yahoogroupes.fr>, "sibomanaxyz999@gmail.com" <sibomanaxyz999@gmail.com>, "africdossier@googlegroups.com" <africdossier@googlegroups.com>, "rwandalibre@yahoogroups.com" <rwandalibre@yahoogroups.com>, "rusteid@yahoo.fr" <rusteid@yahoo.fr>, "akagera@hotmail.fr" <akagera@hotmail.fr>, "filip.reyntjens@ua.ac.be" <filip.reyntjens@ua.ac.be>, "clvidal@ehess.fr" <clvidal@ehess.fr>, "infotubeho@yahoo.fr" <infotubeho@yahoo.fr>, "psj_survivors@yahoo.com" <psj_survivors@yahoo.com>
> Date: Friday, 4 July, 2014, 10:17
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> Nautes, voila
> au moins, ci-dessous, un temoignage qui honore les Francais
> parlant de leur France dans le drame rwandais! Il est
> logique et ouvre des horizons de loin plus bleus que
> les fameux discours fumeux d'endosser des erreurs
> politiques sans dire exactement quelles
> sont-elles.Oui, nous voulons des faits non contradictoires en
> eux -memes, expliques a travers un raisonnement cartesien,
> non fallacieux mais pas des temoignages farfelus de tel
> sultan ou telle personne bizarre, soucieux a corrompre par
> "a manger et a boire" pour alterer la
> verite!     C'est cela qui fortifiera les
> amities/alliances entre nations, la credibilite des experts
> & scientifiques  et la vie reconciliee entre
> citoyens.  
>
> To:
> nzinink@yahoo.com
> From: fondationbanyarwanda@yahoogroupes.fr
> Date: Thu, 3 Jul 2014 22:55:38 -0400
> Subject: [fondationbanyarwanda] Rwanda/France - François
> Léotard, ministre de la Défense en 1994, parle
>
>
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>
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>
>
>
>
> http://m.fr.allafrica.com/stories/201407031382.html/?maneref=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F
> Rwanda:
> Rwanda/France - François Léotard, ministre de la Défense
> en 1994, parle3 July
> 2014 , Source: RFI 
> Depuis vingt ans, il s'est
> très peu exprimé sur le génocide de 1994 au Rwanda. Et
> pourtant, à l'époque, il était le ministre français
> de la Défense.François Léotard, lors d'un
> forum organisé à Paris le 30 juin par l'association
> RBF-France Forum, s'est prononcé pour la
> déclassification de toutes les archives concernant le rôle
> de la France au Rwanda. Aujourd'hui, il en dit plus sur
> RFI. Et il parle avec la liberté de ton d'un homme qui
> s'est retiré de la vie politique.Commençons par le génocide. Le
> 27 avril 1994, au plus fort des massacres au Rwanda, deux
> membres du gouvernement intérimaire rwandais sont reçus à
> Paris par le gouvernement français. Ils vous demandent de
> l'aide. Qu'est-ce que vous leur répondez à ce
> moment-là ?D'abord ce n'est pas à
> moi qu'ils ont demandé de l'aide, mais c'est
> normal, ils ont demandé de l'aide au gouvernement
> français, surtout au président de la
> République.Ils ont
> été reçus à ma connaissance comme ils devaient
> l'être. Il n'y a pas à ce moment-là de suspension
> des relations diplomatiques, ni même de rupture a
> fortiori.Et il y a
> un dialogue normal. Ce dialogue a commencé bien longtemps
> avant et s'est intensifié dans la période 90-94 au
> cours de laquelle les autorités françaises ont sans arrêt
> mis en garde Monsieur Habyarimana lui-même, et ensuite ceux
> qui l'ont entouré, contre le parti unique d'abord,
> contre les violations répétées des droits de l'homme
> et contre une attitude qui pouvait - on le savait bien et on
> l'a dit -, mener à des atrocités, à des
> massacres.Mais après le 7 avril, date du
> début du génocide, est-ce que la France continue de livrer
> des armes au gouvernement intérimaire rwandais ou pas
> ?Je vous demande
> instamment de regarder tous les documents qui sont, ou qui
> seront publiés, parce que moi je souhaite qu'on les
> publie tous, pour savoir s'il y a la moindre livraison
> qui s'est opérée à ce moment-là.Vous pouvez avoir accès à ce
> qu'on appelle les bleus ministériels, c'est-à-dire
> les réunions dans lesquelles se trouvent face à face,
> autour d'une même table, les représentants des divers
> ministères.Pour
> faire une livraison d'armes, il faut l'autorisation
> de plusieurs ministères et cela a toujours été respecté,
> et par le gouvernement et sous l'autorité du président
> de la République.Donc vous dites, pas de
> livraisons d'armes françaises après le 7 avril. En
> avril et en mai 1994, le chef de la mission militaire de
> coopération, le général Huchon, reçoit régulièrement
> à Paris le colonel Kayumba du ministère rwandais de la
> Défense et le lieutenant-colonel Rwabalinda de
> l'état-major des Forces armées rwandaises (FAR).
> Est-ce que cette mission militaire de coopération aurait pu
> soutenir les FAR à votre insu ?Je ne le pense pas. Je pense
> surtout que le contact devait être maintenu avec toutes les
> parties, y compris avec le FPR [Front patriotique rwandais]
> que vous ne citez pas dans votre propos, pour éviter que
> ça ne finisse pas, malheureusement comme ça a fini, du
> fait de l'effondrement d'ailleurs des forces armées
> rwandaises.Le 6 mai 1994, le capitaine Paul
> Barril, l'ancien gendarme français de l'Elysée,
> part au Rwanda avec quelques hommes de confiance pour former
> des commandos rwandais dans la guerre contre le FPR.
> C'est une initiative privée, mais à ce moment-là
> est-ce que vous êtes au courant ?Vous êtes journaliste. Monsieur
> Barril n'est pas un des gendarmes de l'Elysée comme
> la plupart de vos confrères le disent. Paul Barril monte
> une entreprise privée.Il fait ses affaires.
> J'imagine que les services de renseignements devaient
> avoir connaissance des activités de Paul Barril comme des
> activités de tous les trafiquant d'armes.Ça se sait, les gens peuvent le
> savoir. Mais ne me demandez pas si Monsieur Barril était
> mandaté par le gouvernement français. Ça c'est
> totalement faux.Mais simplement en tant que
> ministre de la Défense à l'époque, vous êtes au
> courant qu'il part au Rwanda ?On savait qu'il tournait dans
> le coin. Moi, vous savez, j'avais les notes
> d'informations et de la gendarmerie nationale et de la
> DGSE, et après, de ce qu'on a appelé la Direction du
> renseignement militaire, je ne les ai pas toutes en tête
> naturellement. Je souhaite qu'elles vous soient
> ouvertes. Je ne peux pas dire plus.Depuis le 21 avril, un embargo de
> l'ONU empêche à ce moment-là la France et tous les
> autres pays du monde de livrer des armes au Rwanda, est-ce
> que à ce moment-là la société privée de Paul Barril
> peut permettre à certaines autorités françaises de
> contourner cet embargo.Non, je ne crois pas. Je ne crois
> pas du tout. Surtout je vous en prie, ne mettez pas Paul
> Barril dans la catégorie des forces françaises. C'est
> ce qu'on appelle un mensonge.J'ai bien dit qu'il
> dirigeait une société privée. Je vous demande simplement
> si cette société ne peut pas servir de couverture
> ?C'est
> totalement impensable ! Pour moi, c'est totalement
> impensable. Je vois mal des autorités militaires
> françaises passer par des intermédiaires de cette nature,
> avec en plus la réputation sulfureuse qui est la leur, pour
> faire ce genre de truc.On
> arrive à la mi-juin 1994. La France lance l'opération
> Turquoise pour sauver les survivants du génocide. Mais
> n'est-ce pas aussi à ce moment-là, pour stopper
> l'avancée militaire du FPR ?En aucune manière. D'abord,
> vous vous souvenez sans doute des cinq conditions que
> Monsieur Balladur avait émises devant l'ONU
> d'ailleurs. Ces conditions étaient très simples, un
> mandat de l'ONU. Les autres, vous les connaissez, pas de
> confrontations militaires avec le FPR et ça ne l'a pas
> été.A aucun
> moment, et au contraire quand il y avait des risques de ce
> genre, on a stoppé les hypothèses où il pouvait y avoir
> des combats. Et ils ont été stoppés, par
> l'encadrement même de Turquoise par les autorités
> politiques les plus élevées.J'ai été moi-même dans une
> situation de ce genre quand il y a eu risque à Butare,
> j'ai dit non, votre mission, votre mandat n'est pas
> celui-là, alors que je me permets de vous dire qu'ils
> étaient quelques fois menacés.D'où le rappel du colonel
> Tauzin ?Sans
> doute.Fin juin
> 1994, Kigali est sur le point de tomber aux mains du FPR.
> Aujourd'hui Guillaume Ancel, un ancien officier de
> l'opération Turquoise, affirme qu'il avait
> l'ordre d'opération de préparer un raid sur Kigali
> ?Il est normal que
> dans ces unités militaires, quand on veut réussir on
> prépare toutes les hypothèses. Je ne sais pas si celle-là
> était préparée. Je me tiens à la feuille de route qui
> était celle de Turquoise : sauver le maximum de
> gens.C'est ce
> qui a été fait. Je regrette d'ailleurs, je ne parle
> pas de vous-même, mais des médias en général
> n'avancent jamais cette raison. Ça a été fait pour
> des dizaines de milliers de personnes quelque soit leur
> origine.Je suis
> très fier de ce qu'a fait l'opération Turquoise.
> Et je le répéterai sur tous les tons, et dut-on rompre les
> relations diplomatiques avec le Rwanda, ça m'est
> complètement indifférent. Jamais je ne m'excuserai au
> nom de la France.Voulez-vous dire qu'à ce
> moment-là, lorsque ce raid sur Kigali est éventuellement
> envisagé, vous vous y opposez au sein du gouvernement
> français ?Non,
> parce que je n'ai jamais vu cette hypothèse. Je sais
> que l'inverse a été évoqué. « Surtout ne
> touchez pas à Kigali ». Et moi j'étais dans cet
> esprit, d'où la création de la zone humanitaire
> sûre.Il
> n'était pas question qu'on se lance dans une
> opération dans Kigali qui était beaucoup trop dangereuse
> si jamais il fallait la faire et, politiquement,
> extrêmement désastreuse. Donc non.Le
> 27 juin 1994, vos soldats découvrent qu'il y a sur la
> colline de Bisesero à l'ouest du pays, plusieurs
> centaines de rescapés tutsis qui essaient encore
> d'échapper aux génocidaires. Mais l'opération de
> sauvetage n'a lieu que le 30 juin. Pourquoi ce décalage
> ?Parce qu'on
> était en opération. Voilà c'est tout. Vous avez deux
> jeeps qui sont sur le terrain avec 4 ou 5 types dans chaque
> jeep.Vous allez
> faire des escalades pour aller chercher les gens alors que
> le soir tombe, alors que vous n'avez pas d'ordre
> dans ce sens, qu'on vous dit au contraire, «
> faites attention, vous ne savez pas qui c'est, revenez
> à votre base, demandez des ordres ».Pour vraiment juger, les pieds
> dans ses pantoufles vingt ans plus tard, c'est vraiment
> une connerie. Et je vous en prie, n'allez pas dans ce
> sens.En juillet 1994, les principaux
> génocidaires du gouvernement intérimaire rwandais
> s'enfuient au Congo-Kinshasa par le poste frontière de
> Cyangugu. Or ce sont vos soldats qui contrôlent ce poste
> frontière. Pourquoi laissent-ils passer ces grands
> criminels ?Parce
> que nous n'avions aucun mandat pour les arrêter. Est-ce
> que vous savez ce que c'est que le droit international
> ?Nous n'avions
> aucun mandat de l'ONU pour les arrêter. Alors qu'on
> ne nous demande pas à la fois, en même temps, et souvent
> par les mêmes journalistes, d'intervenir et de ne pas
> intervenir. Parce que ça, ça suffit !Est-ce que vous n'auriez pas
> pu les faire arrêter ou les mettre en résidence
> surveillée en attendant que les instances judiciaires
> internationales se prononcent sur leur cas ?C'est ça, gentiment avec des
> menottes, dans un coin, surveillés par des soldats
> français avec les photos que les gens auraient été bien
> contents de prendre. Non !Ça n'a pas de sens. Nous
> avions un mandat, ce mandat nous l'avons respecté. Si
> jamais nous ne l'avions pas respecté, nous serions
> aujourd'hui devant le Tribunal pénal international. Ce
> n'est pas le cas et ça ne sera jamais le
> cas.A l'époque, est-ce que le
> ministère de la Défense sait tout ce que font les
> militaires français ou bien est-ce que, via le chef
> d'état-major particulier de l'Elysée, le général
> Quesnot, et via les nouvelles forces spéciales des
> Commandements des opérations spéciales (COS), certaines
> choses peuvent vous échapper ?Dans une opération aussi
> complexe, naturellement des incidents quotidiens peuvent
> échapper au ministre ou à ses collaborateurs. En général
> la circulation de l'information est fluide et
> transparente.En ce
> qui concerne les COS, il est normal que dans des unités
> opérationnelles, vous ayez une partie de ces unités qui
> soient discrètes, secrètes, c'est tout à fait
> normal.Ils
> continueront à le faire. Demandez et vous aurez
> j'espère la totalité des ordres qui ont été donnés,
> des dépêches diplomatiques, des consignes. Vous verrez
> bien à partir de ça.A
> l'époque vous, le ministre de droite, vous cohabitez
> avec un vieux président de gauche. Est-ce que François
> Mitterrand n'a pas tendance à se méfier de vous et à
> vous court-circuiter ?Tout cela est possible. La nature
> humaine est ainsi faite. Je n'ai pas eu ce sentiment, ni
> le Premier ministre, ni Monsieur Juppé.Nous avions un gouvernement qui
> était très solidaire pour traverser la période de
> cohabitation de la meilleure façon possible,
> c'est-à-dire ne pas donner le sentiment où la
> réalité qu'il y avait au sein de l'exécutif des
> divergences, je peux vous dire qu'avec le président de
> la République que je rencontrais plusieurs fois par
> semaine, il n'y a jamais eu la moindre différence
> d'interprétation.Mais, avez-vous appris des
> années plus tard certaines initiatives dont vous
> n'étiez pas au courant à l'époque
> ?Non, aucune.
> Regardez les faits eux-mêmes et voilà. Essayez de vous
> mettre dans la position de soldats français qui se trouvent
> dans une situation de chaos généralisé avec des tueries
> de part et d'autres, y compris des tueries provoquées
> par le FPR également, hélas.Vous parlez de vos soldats : de
> 1990 à 1994, l'armée française est au côté des
> Forces armées rwandaises (FAR). Et tout d'un coup, en
> juin 1994, vous demandez à cette armée de devenir neutre.
> Est-ce que nécessairement, il n'y a pas d'officiers
> français qui renâclent, qui restent fidèles à leurs
> anciens frères d'armes ?Je n'ai jamais reçu cela
> comme information, ça m'étonnerait. Je sais ce
> qu'on leur enseigne dans les écoles de guerre et je
> sais que c'est une situation toujours très difficile,
> mais la première force d'un soldat, c'est
> d'obéir aux ordres qu'il reçoit. Je n'ai pas
> eu d'éléments me permettant de penser qu'ils
> n'y aient pas obéi.Or les ordres qu'ils
> recevaient étaient totalement autres, c'était de ne
> jamais affronter directement le FPR, ça a été le cas. Il
> n'y a pas eu un seul incident militaire à proprement
> parler, pas un seul mort du côté français, contrairement
> à ce qui a été dit par certains de vos
> confrères.Et
> deuxièmement ils avaient le devoir de sauver, sauver le
> maximum de vies humaines avec le minimum de forces du côté
> des Turquoise. C'était d'ailleurs de l'ordre de
> 700 hommes. En face, vous aviez une armée soutenue par la
> base arrière qui était l'Ouganda de plusieurs dizaines
> de milliers d'hommes.Il
> n'y a pas eu de morts côté français, mais il y a eu
> des prisonniers faits par le FPR dont vous avez dû
> négocier la libération ?Oui, il y a eu un incident de
> cette nature qui a duré quelques heures, tout à fait.
> Comme ça se passe toujours dans les périodes chaotiques.
> Je crois à ma connaissance que ça s'est très bien
> passé. Ça n'a pas dû dépasser une
> journée.Combien de prisonniers français
> à l'époque ?Je n'ai pas le chiffre. Je
> sais qu'il y a eu un incident qui a été réglé à
> l'amiable d'ailleurs par le FPR d'un côté, par
> l'armée française de l'autre. Personne n'en
> parle plus d'ailleurs.Lundi dernier, lors d'un
> colloque organisé à Paris par l'association RBF-France
> Forum, vous vous êtes prononcé pour la déclassification
> de toutes les archives concernant le rôle de la France au
> Rwanda. Est-ce que vous confirmez ?Bien sûr. Je ne pense pas
> qu'il y ait sous la notion de secret défense, qui est
> réelle et qui est utile en général, là, quelque chose à
> cacher.En tout cas,
> je ne vois pas maintenant. Vingt ans après, il me semble
> que ça serait de bonne politique, justement pour apaiser,
> pour aller vers cet objectif de réconciliation, que tout
> cela soit mis sur la table avec le maximum de
> clarté.Est-ce que vous savez que parmi
> les archives manquantes, il y a celles qui concernent votre
> visite au Rwanda en pleine opération Turquoise le 29 juin
> ?Il y a des
> moments où on a envie d'être beaucoup plus méchants
> avec les journalistes. Un de vos confrères a dit «
> Monsieur Léotard est venu avec des belles chaussures
> ». Si c'est ça le journalisme, il faut mieux
> fermer la porte. Si c'est ça le journalisme, il y a
> vraiment de quoi pleurer.Est-ce que vous avez des
> archives personnelles sur cette époque ? Est-ce que vous
> êtes prêt à les rendre publiques ?Je n'en ai pas, j'ai tout
> laissé, les deux fois où j'ai été ministre à la
> disposition de l'Etat, c'est-à-dire aux archives
> nationales.En 1997, une mission
> parlementaire Quilès a entendu plusieurs dizaines
> d'acteurs, de témoins. Mais en droit français, une
> mission ne peut pas obliger quelqu'un à témoigner.
> Est-ce qu'il ne faut pas aller plus loin et créer une
> commission ?Si le
> Parlement décidait d'en faire une, elle aurait lieu. La
> justice est à l'œuvre. Le Tribunal pénal
> international a encore, je crois, 14 cas à examiner avant
> la fin de l'année. Mais si l'ONU ou si la France
> ont fait confiance en ce tribunal, ce n'est pas pour se
> substituer à lui.Donc vous n'êtes pas pour
> une commission d'enquête parlementaire ?Je m'en fous. Alors là, je
> peux vous dire, vraiment je m'en fous. Je ne suis plus
> parlementaire. Si elle a lieu et qu'elle me demande de
> témoigner, je viendrai avec beaucoup de
> bonheur.Je pense à
> vos collègues du gouvernement de l'époque, Edouard
> Balladur, Alain Juppé, Hubert Védrine le secrétaire
> général de l'Elysée.Dans cette volonté que vous
> avez de faire dévoiler toute la vérité, est-ce que vous
> êtes prêt à leur demander de s'associer à votre
> démarche ?J'ai autre chose à faire
> actuellement. Je me suis retiré, je ne sais pas si vous
> savez ce que c'est. Le jour où vous ne serez plus
> journaliste, vous souhaiterez peut-être bouquiner, faire
> autre chose du sport ou je ne sais quoi.C'est mon cas. Je me suis
> retiré des affaires publiques, mais si je peux jouer un
> rôle qui permette d'avoir sur ce sujet, sur cette
> période, des éléments de vérité, je le ferai
> naturellement et c'est
> normal.
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Posted by: pierre foucher <akagera@hotmail.fr>
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  http://www.inyenyerinews.org/amakuru-2/the-paul-kagame-doctrine-after-20-years/ African leaders have just concluded a mini summit in Luanda, Angola, to discuss the conflict in DRC and the diplomatic showdown between South Africa and Rwanda. It is reported, as usual, that a "Luanda Declaration" was signed, and President Zuma and President Kagame "agreed" to talk to "resolve" the impasse between their two countries. The latest quarrel between South Africa and Rwanda is due to the assassination of Colonel Patrick Karegeya in South Africa on 31/12/2013 and another attempted assassination on General Kayumba Nyamwasa a couple of weeks ago. Is this new ground for hope, or it is the usual diplomatic hype, postponing the problem to a later date? This writer firmly believes it is the latter. A good foreign policy champions, defends and protects a country's ( read people's) national interests. It seeks friends and...

[AfricaWatch] Even some Israelis are questionning why they are supporting a murderer, Kagame!

  http://glpost.com/rwanda-leader-paul-kagame-gets-jewish-embrace-human-rights/ Great Lakes Post Website: http://www.glpost.com Facebook:  https://www.facebook.com/greatlakespost Twitter: Great Lakes Post@greatlakespost __._,_.___ Reply via web post Reply to sender Reply to group Start a New Topic Messages in this topic (1) ---------------------------------------------------------- The Voice of the Poor, the Weak and Powerless. More News: http://changingaf...

[RwandaLibre] Fw: *DHR* pétition à l' Union Européenne contre l'arrivée du criminel kagame

  ----- Forwarded Message ----- From: MUSABYIMANA JEAN DE DIEU <musajados@yahoo.fr> To: Democracy Human grpe <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr>; cliir Antoine <cliir2004@yahoo.fr>; CORWABEL ASBL <corwabel@gmail.com>; leprophete umuhanuzi <lepropheteu@yahoo.com>; ijwiryarubanda ijwiryarubanda <ijwiryarubanda@ijwiryarubanda.com> Sent: Monday, 31 March 2014, 11:34 Subject: *DHR* pétition à l' Union Européenne contre l'arrivée du criminel kagame   Soutenez les étudiants en signant contre l'arrivée du plus grand criminel de l'histoire de l'humanité à Bruxelles. signer ici svp!: https://secure.avaaz.org/fr/petition/LUnion_Europeenne_Conseil_de_securite_de_lONU_Contre_la_visite_du_Hitler_Paul_Kagame_le_criminel_a_la_tete_du_Rwanda/edit   L'Union Européenne.  Conseil de sécurité de l'ONU: Contre la visite du Hitler...

[RwandaLibre] Re: EVODE Uwizeyimana nommé VP - amezi atandatu!

  Nyirubwite "Maître" Evode Uwizeyimana yarabyivugiye ko kontaro ye izamara amezi atandatu. Ubwo iyo comisiyo nayo izamara amezi atandatu. Ngira ngo kandi mwiboneye igisubizo cya Barreau ya Québec yemeza ko "Maître" Evode Uwizeyimana atigeze aba avocat muri Kanada! Ahasigaye ababishoye mwatwohereza cya gisigo cya "Maître Corbeau Et Le Renard". -- SIBOMANA Jean Bosco Google+: https://plus.google.com/110493390983174363421/posts YouTube Channel: http://www.youtube.com/playlist?list=PL9B4024D0AE764F3D http://www.youtube.com/user/sibomanaxyz999 ***Online Time:15H30-20H30, heure de Montréal.***Fuseau horaire domestique: heure normale de la côte Est des Etats-Unis et Canada (GMT-05:00)*** __._,_.___ Reply via web post ...

[RwandaLibre] Re: Iyumvire aho Radiyo Flash FM itangaza ko amakuru yizewe yemeza ko Jeannette Nyiramongi Kagame ariwe uzasimbura umugabo we mu w' i 2017!

  Komera Agnes.   Kiriya kiganiro cyahise kuri Radio Flash FM naracyumvise ariko nasanze nta gishya kiri mo, ari propagande isanzwe ya FPR igamije gushyushya imitwe y'abantu ngo bareke gutekereza ku bikorwa bindi bishobora kuzahura uRwanda muri rusange.   Njye yaba Jannette yaba Habumuremyi ndetse n'undi wese uzava muri RPF simpamya ko azatsinda amatora yo muri 2017.   Nemeranya n'iyi Raporo ya AFRICOM k' uRda yo muri 2011 aho ivuga ko RPF yamaze urwayo, ko rero yagombye kujya ku ruhande, ikareka n'abandi bakayobora.   Pour votre info:   Excerpts from: Rwanda : assessing risks to stability By Jennifer G. Cooke Center for Strategic & International Studies Washington, DC   June 2011 ( http://csis.org/files/publication/110623_Cooke_Rwanda_Web.pdf )   ======================================= "The elections in 2017 could be a moment for a significant pol...

[RwandaLibre] Re: (pour Madame Vidal) : « Le Rwanda est stable, mais à quel prix ? »

  Mme Vidal La première caractéristique d'un blanc menteur c'est de faire comme si la tragédie rwandaise avait commencé le 6 Avril 1994, et de chercher les preuves là où elles ne sont pas, c'est-à-dire au détour de petites phrases prononcées par des personnes qui ne maîtrisent pas la langue, qui étaient enflammées ou qui sont malmenées par leurs interrogateurs. Quand vous parlez de planification du génocide, vous oubliez ceux à qui il a profité et qui avant tout le monde ont commis des exactions contre la population civile. La rancœur accumulée par les hutus contre les tutsis a été notamment été favorisée par le nettoyage ethnique opéré par le FPR dans les régions de Byumba et Ruhengeri, ce qui a eu pour résultat, un million de réfugiés entassés aux portes de Kigali. Parler du génocide et omettre de parler de cette situation est un mensonge par omission. Disons comme vous l'affirmez que l'attentat n'a...

[RwandaLibre] Fw: *DHR* RADIO IMPALA.

  ----- Forwarded Message ----- From: Theobald Gakwaya <tgakwaya@yahoo.com> To: "Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr" <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr> Sent: Friday, 28 March 2014, 19:31 Subject: Re: *DHR* RADIO IMPALA.   Abatekereje gushyiraho Radio yo kumara abaturage ubwoba ngo baharanire uburenganzira bwabo bagize neza cyane Ariko se niba barabwiye uwo mugiraneza ko Radio Impala ari iyo gufasha opposition politique Rwandaise kugira acces kuri Medias Noneho yaba yarabaye umwihariko w'amashyaka amwe gusa bigenze bite? Mbese ariko byagenze nta buriganya bwo bwaba burimo? Mbese uwo mugiraneza yaba yari agamije gufasha gusa plateforme RNC-FDU-Amahoro Congres? Nimukomeze kutuvunguriraho natwe tumenye ukuri, Rwaka On Friday, March 28, 2014 2:06 PM, "majaribu1987@yahoo.fr" <majaribu1987@yahoo.fr> wrote:   ...

[RwandaLibre] Re: *DHR* Claudine Vidal s'est réveillée en disant: "Et moi aussi, et moi aussi"

  Depuis les   5 dernières   années, les experts sur le Rwanda n'écrivent plus des livres sur le génocide rwandais. La plupart ont disparu parce qu'ils ont honte de leurs écrits sur le Rwanda considérant que certains éléments de la vérité sur le Rwanda sont maintenant connus   ou que le Rwanda avec son   dictateur   Kagame sont   vus d'une manière  différente. Mme Vidal est en train de les rejoindre. From: Rwembe Charlie <rwembe6030@yahoo.fr> To: "Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr" <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr> Sent: Friday, 28 March 2014, 15:18 Subject: Re: *DHR* Claudine Vidal s'est réveillée en disant: "Et moi aussi, et moi aussi"   Mme Vidal, Pourquoi ne reagissez-vous pas aux nombreuses reactions qu'a suscite votre interview? J'attends tjrs de lire votre reaction aux reactions des netters...

Why Africa Realities Media Is Different

Africa Realities Media speaks to Africa and to the developed world. Many abuses facing African people are committed by African states and ruling elites, but they are often protected by international silence, lobbying, public relations, trade interests, migration deals and unequal global accountability. While governments pay lobbyists to present a good image abroad, ordinary African people continue to face violence, hunger, disease, poverty, repression and exclusion. We challenge the normalisation of African suffering and demand equal truth, equal justice and equal protection.

Pourquoi Africa Realities Media est différent?

Africa Realities Media s’adresse à l’Afrique et au monde développé. De nombreux abus subis par les peuples africains sont commis par des États africains et des élites dirigeantes, mais ils sont souvent protégés par le silence international, le lobbying, les relations publiques, les intérêts commerciaux, les accords migratoires et une responsabilité mondiale inégale. Tandis que des gouvernements paient des lobbyistes pour présenter une bonne image à l’étranger, des Africains ordinaires continuent de faire face à la violence, à la faim, aux maladies, à la pauvreté, à la répression et à l’exclusion. Nous contestons la normalisation de la souffrance africaine et exigeons une vérité égale, une justice égale et une protection égale.

BBC News

Policy and Systems Change

Our work is designed to trigger debate, discomfort and action. We do not only expose injustice; we work for policy and systems change. We want governments and institutions to address the root causes of inequality, disadvantage, discrimination, exclusion and barriers affecting African people. We believe lasting change must be shaped by people with lived experience.

Exposing Injustice in Africa

Africa Realities Media is an independent African accountability platform based in London. We report, analyse and challenge the systems that shape African suffering, silence African victims and protect abusive power. We are not here to repeat diplomatic language. We are here to ask the questions that are often avoided: why are African deaths treated as normal? Why are African victims given less urgency? Why are governments that imprison, exclude, displace or kill their own people protected when they serve powerful international interests?

Africanews

Africa Realities Media gives space to writers, researchers, experts, activists, community voices, campaigners, analysts and people with lived experience who want to contribute thoughtful, responsible and courageous content about the changes needed in the region, as well as the political, economic, cultural and social African realities that are often ignored, minimised or misrepresented. Our articles and videos aim to encourage debate, raise awareness, stimulate critical thinking and support reflection. We seek to help people in the Great Lakes Region understand their rights to human rights, development and wellbeing, while also encouraging decision-makers to be more transparent, responsive and accountable.

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