Skip to main content

Latest Analysis

Independent analysis, commentary and investigations on Africa, the Great Lakes Region and international accountability.

[RwandaLibre] Re: *DHR* OPPOSITION RWANDAISE: nécessité de se mettre ensemble

 

"Un lobbying pourra être entamé auprès des partenaires et de la communauté internationale afin qu'ils soient rassurés que la rupture avec l'ancien système ne conduira pas au chaos, comme on le voit ailleurs", Eugene Ndahayo.

Njye ndasanga mbere yo guhumuriza ba mpatsibihugu, opposition igomba kubanza guhumuriza abanyarwanda mu moko bose bavamo, mu turere twose bavamo, mu mashyaka bose bavamo cg bahozemo.

Ba mpatsibihugu ni ba nyamujya iyo bijya. Nibabona gushyize hamwe kandi dukomeye ku busugire bw'igihugu cyacu, nibo bazatwirukaho, bagamije kurengera inyungu zabo, aho kubungabunga amagara y'abanyarda.

Aho ibintu bikomereye ni uko abahutu ubwabo bagomba kubanza guhumurizanya ( muri ziriya ngeri zose) barangiza bagahumuriza abatutsi (muri ziriya ngeri zose) batibagiwe n'abatwa.

Niba opposition idashoboye kugaragaza ko ishobora kubanisha neza abanyarwanda ( muri ziriya ngeri zose), ziriya ngingo icyenda Bwana Eugene Ndahayo yarondoye ntizishobora kuzapfa zishyizwe mu bikorwa kubera urwikekwe no kudashirana amakenga.

Ziriya ngingo rero nk'uko mubibona ziraburamo ingingo yerekeranye n'ubwiyunge nyakuri bw'abanyarwanda, ubwiyunge butazashoboka abanyarda batabwizanye ukuri ku bwicanyi bwiretse igihugu; haraburamo kabdi n'ingingo yerekeranye n'inama ngooboka gihugu izagena uburyo igihugu kigomba kuyoborwa; impunzi zigataha mu cyubahiro kandi zikagenerwa uburyo bwo kubaho, etc.

Opposition rero nibanze igaragaze ko yarenze ikibazo cy'amoko, uturere, n'imiryango ya politiki abanyarwanda bahozemo. Ibindi byose bizoroha.


On Dec 29, 2013, at 12:53, Michel Niyibizi <niyimike@yahoo.fr> wrote:

 

On dénombre aujourd'hui une vingtaine d'organisations politiques qui se réclament de l'opposition. Ces organisations disent combattre un même régime mais n'arrivent jamais à fédérer leurs efforts.

Depuis 1996, des propositions sont faites pour aller à l'union et renforcer les actions unitaires de cette opposition mais c'est lamentable de voir comment les organisations politiques passent leur temps à s'entre-déchirer plutôt que de faire front commun pour mutualiser leurs forces, leurs énergies en vue d'une stratégie commune pour donner au pays les moyens d'une alternance crédible. L'union que ces organisations préconisent est en réalité une illusion qu'elles vendent aux Rwandais : elles ne font rien pour la rendre possible.

Et la conséquence immédiate de cette situation est la pérennisation du FPR au pouvoir. L'opposition est l'instrument premier qui aide le FPR à rester au pouvoir.  Ce n'est pas le pouvoir qui est trop fort, mais c'est l'opposition qui est trop faible car elle n'est pas en mesure de présenter une alternative et de mener la lutte en rangs serrés.
 
Il est évident que, éclatée en mille pièces détachées, mal organisée, parlant rarement le même langage, sans stratégies concertées, l'opposition s'interdit elle-même de capitaliser les faiblesses du régime et s'offre comme une proie facile, aucune organisation n'étant capable de résister seule face à la machine infernale du régime de Kigali et de ses soutiens.
 
Une opposition qui sert la messe mais pas la foi
 
L'opposition baigne dans une culture de médiocrité qui ne dit pas son nom car elle ne s'est jamais construite comme un corps ou des corps politiques capables d'atteindre le pouvoir.
 
De toute évidence inefficace et inoffensive, l'opposition souffre d'un effroyable amateurisme et d'une grave myopie de stratégie qui la conduit d'échec en échec. Elle  n'a aucune stratégie de conquête du pouvoir, aucune stratégie gagnante :

 1. Qui peut sérieusement croire à une stratégie de renversement du régime de Kigali axée sur des déclarations à l'emporte-pièce, des « prédictions astrales » telle « les jours de Kagame sont comptés », des communiqués de presse pour informer l'opinion que les avocats ont pu rencontrer les détenus dans leur prison respective, des journées de prière, des marches qui réunissent rarement au-delà de 100 personnes à 8 000 km de Kigali ? Certes ces actions peuvent servir à quelque chose mais elles ne sont pas suffisantes. Dans tous les cas cette stratégie a fait long feu et ne semble pas aller dans le sens d'une conquête du pouvoir. La politique ce n'est pas des incantations ni l'astrologie, c'est du tangible.

 2. Tout s'improvise sur le tard. Les opposants sont constamment sur la défensive, réagissant aux initiatives du régime plutôt que de planifier une stratégie. Ils se laissent aisément détourner de leurs objectifs principaux et distraire par toutes les initiatives de leur adversaire commun. On se demande si l'opposition veut vraiment gagner quelque chose. A ce rythme, elle finira par convaincre n'importe quel bon samaritain qu'elle ne vaut pas une messe de prière pour son avenir.

 3. La seule offre de l'opposition rwandaise face à un peuple tétanisé, pris en otage par un régime autocratique et criminel, est l'irresponsabilité. Et pour cause : elle est minée par des divisions inavouées accentuées par un conflit de leadership. Comment comprendre en effet que des hommes pour la plupart bien formés et issus de tous les secteurs d'activité, restent englués dans des querelles de bas étage, des guerres de positionnement et des egos surdimensionnés ? Chacun se croit plus intelligent, plus malin, plus rusé que l'autre. Personne n'est prêt à accepter un leadership issu d'une autre organisation que la sienne. La haine reste la chose la mieux partagée au sein des opposants au régime; tout en parlant de l'union de l'opposition, ils font tout pour consacrer la division de celle-ci : diabolisation des autres (fondée sur l'origine ethnique ou régionale), caprices politiques sur fond de calculs individualistes « Moi ou personne » ; autrement dit : « au lieu que ce soit l'autre, je préfère que Kagame et son FPR restent aux affaires ». L'égoïsme de chacun ne peut conduire qu'à l'échec.

 4. Chaque année, de soi-disant opposants créent un nouveau parti politique oubliant que la naissance d'un nouveau parti politique, dans la configuration actuelle, augmente l'espérance de vie au pouvoir du régime de Kagame. Les partis politiques sont devenus comme des entreprises privées.

5. Etc. 

L'état des lieux s'impose
 
Avant de réclamer le dialogue avec le pouvoir, l'opposition ferait mieux d'abord d'aller aux états généraux pour que les vérités soient dites et que la part des choses soit faite.
 
De toute évidence, l'opposition a mal engagé la bataille pour l'alternance. Depuis 20 ans en effet on croit vivre un mauvais feuilleton dont les épisodes se succèdent sans jamais changer, sans jamais évoluer sauf à produire encore et toujours plus de drames et plus de souffrances. Au moment où elle laisse croire qu'elle va prendre son envol, elle se retrouve chaque fois dans une situation de faux départ.
 
L'opposition a pour objectif de conquérir le pouvoir. Fort malheureusement, outre qu'elle n'a pas conquis le pouvoir, l'opposition rwandaise a aussi trahi le peuple qui cherche toujours désespérément une organisation politique pouvant le conduire vers la démocratie en lieu et place du régime criminel et totalitaire actuel.
 
Après 20 ans d'une opposition de figuration, inefficace, désunie, hétéroclite et d'une poursuite de vent caractérisée par un manque de réalisme politique aberrant (et ce, malgré l'adhésion massive des populations au changement), il est temps de s'arrêter pour dresser le bilan.
 
Pour espérer pouvoir rebondir, il lui faut réorienter la lutte, faire une autocritique et faire taire les égos surdimensionnés. Cet exercice est une condition sine qua non pour la relance méthodique de la lutte devant déboucher absolument sur la fin du règne de la terreur au Rwanda. L'état des lieux doit s'imposer à tous et impliquer toutes les forces progressistes (partis politiques, organisations de la société civile, églises,  etc.).
 
L'une des faiblesses structurelles de l'opposition, c'est le manque de réflexion, de laboratoire de stratégie, d'analyse, d'une espèce de « think tank » dans lequel on analyse minutieusement la situation interne, mais aussi la géopolitique de la région avec les implications sur le plan international. Lorsque la réflexion ne précède pas l'action, on ne peut qu'improviser, surtout lorsqu'on a en face une dictature sanguinaire avec un trésor de guerre inestimable.
 
L'état des lieux devra aussi faire appel aux élites afin d'ouvrir un espace pour la réflexion au sein des partis, au sein de la société civile et au-delà. Il est vrai que le règne sanguinaire de Kagame marqué par des assassinats, des disparitions, des exécutions sommaires, des tortures, a traumatisé de nombreux Rwandais, éloigné progressivement du champ politique les élites et la masse. Le processus doit aboutir à un véritable état des lieux et non à quelques réunions folkloriques et doit être pensé dès maintenant. , et les différents acteurs doivent trouver les voies et moyens pour y parvenir.
 
Une fois le droit d'inventaire fait, on devra penser à un projet alternatif au système de gouvernance actuel, mais à condition que tous les acteurs cessent leurs mesquineries et se mettent résolument au service des intérêts des populations plutôt que leurs intérêts propres.
 
Les idées avant les hommes.
 
Après 20 années d'une gestion désastreuse, l'urgence au sein des partis de l'opposition ne devrait pas être les luttes de chefs, mais l'élaboration d'un projet alternatif au système actuel afin d'éviter qu'à la chute de ce régime, le pays ne sombre dans le désordre voire le chaos. Il faut dire que le risque d'en arriver là est très grand, au regard de la longévité du système, mais aussi des frustrations qu'il a engendrées au fil du temps. De ce point de vue, l'alternance devrait moins résonner que l'alternative. 2017, c'est demain, et il est illusoire de croire que Kagame qui rêve de faire un bail viager sur le Rwanda, entame quelque réforme que ce soit. Il n'a d'ailleurs aucun intérêt à le faire, du moment où l'opposition est faible.

Néanmoins, s'il est indéniable que l'opposition s'est plantée durant près de 20 ans, il faut aussi relever que le pouvoir FPR s'est aussi affaibli au fil du temps, même si dans l'imaginaire collectif on continue de croire à un système fort et indéboulonnable. Ce pouvoir n'a jamais été fort, mais c'est l'opposition qui est faible. Une déclaration discutable, diront certains, Qu'à cela ne tienne, il faut le reconnaître, le pouvoir tout en se maintenant par la force, s'est affaibli au fil du temps à cause de la folie des grandeurs de Kagame qui a fait voler en éclats ce qu'on peut appeler la funeste famille du FPR.
 
Tout comme dans l'opposition, l'égoïsme a aussi laissé des traces au sein du pouvoir. Kagame continue de faire le ménage autour de lui et de vivre dans la peur panique en s'entourant d'une meute de chiens de garde. Le sort des figures de proue de la guerre de 1990 et les représailles infligées à leurs soutiens respectifs aussi bien civils que militaires ont fragilisé le système au pouvoir. La conséquence de ce qu'on pourrait appeler une purge, c'est la conversion aux idées du changement de pouvoir de tous ceux qui sont aujourd'hui mis sur la touche.
 
En outre, depuis le rapport Mapping et la mise en évidence du rôle de Kigali aux côtés des rebelles du M23, les principaux soutiens  du régime, tout en continuant de faire les affaires avec le régime, ont plus ou moins pris un peu de distance sans toutefois aller jusqu'à le lâcher. Aujourd'hui, dans les milieux politiques et diplomatiques lorsqu'on leur reproche de soutenir le pouvoir autocratique et sanguinaire du FPR, les politiques et les diplomates pour se défendre balaient ces accusations du revers de la main, mais en précisant que l'opposition n'est pas organisée, qu'elle n'a pas de programme, n'a pas le langage des gens disposés à prendre les rênes d'un pays etc. « Il est difficile d'appuyer la prise de pouvoir des gens qui ne présentent aucun programme », laisse-t-on entendre souvent.
 
L'état des lieux de l'opposition devra donc déboucher sur l'idée d'un projet alternatif qui doit prendre en compte des secteurs prioritaires, comme :
 
1. La réforme de l'armée, une institution budgétivore qui grève les ressources de l'Etat au détriment de la santé et de l'éducation.
2. La réforme de la Justice, l'un des piliers de tout système démocratique mais qui apparaît sous le système FPR comme une véritable gangrène de la nation.
3. La décentralisation,
4. L'épineuse question du foncier dont plusieurs acteurs s'accordent à dire qu'il constitue, si on n'y prend pas garde, le germe d'une déflagration future.
5. La réduction de la pauvreté, 
6. L'éducation et la santé.
7. L'impunité liée aux crimes de sang et aux crimes économiques.
8. La paix et la stabilité régionales
9. Enfin, les bases d'un véritable Etat démocratique passent par la mise en place d'une constituante qui se chargera d'élaborer une nouvelle Constitution. Il ne faut jamais perdre de vue qu'après ce régime, il faudra nécessairement une transition. Une fois les contours de ce projet établis, on pourra ouvrir le débat sur le profil de l'homme qui pourrait le porter et le mettre en œuvre. Un lobbying pourra être entamé auprès des partenaires et de la communauté internationale afin qu'ils soient rassurés que la rupture avec l'ancien système ne conduira pas au chaos, comme on le voit ailleurs.
 
Conclusion
 
Tant qu'on ne fera pas ce droit d'inventaire et qu'on passera le temps à se focaliser sur les hommes plutôt que sur un véritable projet alternatif au pouvoir actuel et sur les voies et moyens de l'alternance, les Rwandais seront toujours dans l'impasse, et Kagame et sa bande de pilleurs, de violeurs des droits de l'Homme se frotteront encore et toujours les mains au-delà de 2017. Une période très stratégique pour toute la région car il y aura aussi des élections au Burundi et en Tanzanie en 2015, en RDC et en Ouganda en 2016.
 
Face à ce qui s'annonce comme une situation compliquée dans la région, la situation interne du Rwanda en 2017 risque, comme toujours, de ne pas être une priorité de la communauté internationale, ce qui risque de défavoriser les forces démocratiques si jamais elles ne s'organisent pas pour présenter une alternative crédible.
 
Comment amener les responsables de l'opposition à remettre en cause la stratégie infructueuse actuelle basée sur les ambitions certes légitimes des hommes au profit d'un vrai projet de société pour réaliser l'alternance tant souhaitée par les Rwandais? Les FDU-INKINGI comptent ouvrir et participer sans tabou à ce débat plus qu'utile.
 
Si rien ne se passe, d'ici 2017, il ne faudra pas s'étonner que le peuple tombe dans le fatalisme et dans le défaitisme et se détourne définitivement de l'opposition
Par Eugène NDAHAYO

__._,_.___
Reply via web post Reply to sender Reply to group Start a New Topic Messages in this topic (1)
Recent Activity:
=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=--=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-
.To post a message: RwandaLibre@yahoogroups.com 
.To join: RwandaLibre-subscribe@yahoogroups.com
.To unsubscribe from this group,send an email to:
RwandaLibre-unsubscribe@yahoogroups.com
_____________________________________________________

More news:

http://amakurunamateka.blogspot.co.uk/

http://ikangurambaga.blogspot.co.uk/

--------------------------------------------------------------------------
.

__,_._,___

Comments

Support Our Work Now !

Africa Realities Media is independent. Your support helps us expose injustice, challenge silence and produce evidence-based analysis on Africa and the Great Lakes Region.

Recent Posts

Show more
Africa Realities Media offre un espace aux écrivains, chercheurs, experts, activistes, voix communautaires, militants, analystes et personnes ayant une expérience vécue qui souhaitent contribuer à des contenus réfléchis, responsables et courageux sur les changements nécessaires dans la région des Grands Lacs, ainsi que sur les réalités politiques, économiques, culturelles et sociales africaines souvent ignorées, minimisées ou mal représentées. Nos articles et vidéos visent à ouvrir le débat, renforcer la sensibilisation, encourager la pensée critique et favoriser une réflexion plus profonde sur les réalités vécues par les populations africaines. Nous voulons aider les peuples de la région des Grands Lacs à mieux comprendre leurs droits, notamment leurs droits humains, leur droit au développement, leur droit à la dignité, à la sécurité, au bien-être et à une vie meilleure. À travers nos contenus, nous cherchons également à rappeler aux décideurs, aux institutions publiques, aux acteurs régionaux et internationaux, ainsi qu’aux responsables politiques, leur devoir de transparence, de responsabilité et de redevabilité envers les populations qu’ils prétendent servir. Notre objectif est de contribuer à une culture de vérité, de justice, de participation citoyenne et de protection égale pour tous les peuples africains.

Why We Exist

Many abuses facing African people are committed by African states, ruling elites, armed groups, military forces and security services. But these abuses are often sustained by international silence, Western lobbying, trade interests, migration deals, mineral access, diplomatic partnerships and unequal global accountability. Africa Realities Media exposes that system.

Lived Experience Matters

Survivors, displaced communities, refugees, families affected by repression, journalists, activists, women, young people and diaspora voices are not passive subjects. They are knowledge holders. Their experiences must shape policy, advocacy, journalism and public debate. The people closest to injustice are often closest to the solutions.

Our Principle

Africa Realities Media is rooted in one principle: African lives deserve equal truth, equal justice and equal protection.

Popular Posts

[RwandaLibre] Re: Miss Rwanda 2014

  En l'espace de quelques heures, en moins de 24 heures, je viens de lire 3 postings différents, provenant d'autant de membres différents, qui pointent vers la défaillance du système d'éducation au Rwanda. Certains surnomment ironiquement les diplômes générés par ce système "Merci Kagame"! Rares sont les écoles, fussent-elles du tiers-monde, où les étudiants à la fin de leurs études seraient incapables de fonctionner dans d'autres écoles à l'étranger. Pourtant c'est la triste réalité actuelle au Rwanda. Pour ceux qui connaissent le fonctionnement des Nations-Unies, il est grand temps de dépêcher sur place un rapporteur spécial... L'UNESCO peut-être! Sibomana Jean Bosco. *DHR* BBC: Iyumvire uburyo Kagame na FPR bazambije uburezi mu Rwanda kuburyo ababyeyi bifite bahitamo kohereza abana babo hanze Libellés : Forums Peter Rwagasabo - 29 janv. à rwagasabo, (bcc:Democrac...

[RwandaLibre] Itangazo ry'inama yahuje amashyaka i Buruseli kuwa 01/02/2014 -

  http://www.veritasinfo.fr/m/article-122363461.html Itangazo ry'inama yahuje amashyaka i Buruseli kuwa 01/02/2014 Nk'uko byari biteganyijwe, kuri uyu wa gatandatu tariki ya 01/02/2014, i Buruseli mu Bubiligi hateraniye inama y'amashyaka atavuga rumwe n'ubutegetsi bwa Perezida Paul Kagame. Ku mashyaka icumi yari yatumiwe, ayabonetse mu nama ni atandatu (60%), ari yo : 1. Forces Démocratiques Unifiées (FDU-Inkingi) ; 2. Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) ; 3. Pacte Démocratique du Peuple (PDP-Imanzi) ; 4. Parti pour la Démocratie au Rwanda (PDR-Ihumure) ; 5. Parti Social (PS-Imberakuri) ; 6. Rwandan Dream Initiative (RDI-Rwanda Rwiza). Ihuriro FCLR - Ubumwe naryo ryari rihagarariwe muri iyo nama.   Mu gutangira inama, abayijemo batoye umuyobozi wayo. Bamaze gusuzuma no kwemeza umurongo w'ibyigwa, bemeje ko muri iki gihe, ubufatanye  bw'amashyaka ya opposition ari ngombwa cyane  ...

The FDLR Myth: How Rwanda Weaponises a Diminished Threat to Justify Occupation

The FDLR Myth: How Rwanda Weaponises a Diminished Threat to Justify Occupation Investigation Exposes Contradictions in Rwanda's Security Narrative For over a decade, Rwanda has justified its military presence in eastern Democratic Republic of Congo by citing threats from the FDLR, a Hutu militia group linked to the 1994 genocide. But an investigation into FDLR's actual capabilities, Rwanda's military operations, and patterns of violence reveals a narrative that does not match reality. The FDLR threat, whilst real, has been systematically exaggerated and manipulated to justify objectives that have nothing to do with the militia group. Introduction The Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR) occupies a central position in Rwanda's justification for military intervention in eastern Democratic Republic of Congo. For more than two decades, Rwandan authorities have portrayed the militia group as an existential threat requiring sustaine...

[RwandaLibre] Re: Itangazo ry'inama yahuje amashyaka i Buruseli kuwa 01/02/2014 -

  @Mbera. Urakoze gutanga ibisobanuro birambuye kuri iyi ngingo. Ndagirango cyokora nkosore aho wafifitse nkana ugamije kujijisha rubanda.   Uragira uti: 1- [Hari ]urubuga rwa internet rw'umwimerere rwashyizweho muri 2007 http://www.fdu-rwanda.org/  n'urundi rubuga rwashinzwe n'abasigaye bakorera mu nzego bashyizeho bo nyuma y'aho Présidente agiriye mu Rwanda, arirwo http://www.fdu-rwanda.com/  rwashinzwe muri 2011. Nk'umuntu wamye uba Umunyamabanga mukuru wa FDU-Inkingi ukaba n'umuvugizi wayo kandi ukaba igikomeje kubyiyuta n'ubwo zahinduye imirishyo, wagombye kuba uzi ko Original website ya FDU-Inkingi yari  www.fdu-udf.org nk'uko bigararara muri iri tangazo ryo kuwa 23 Kamena 2010 umbere y'amakimbirane yatangiye muri january 2011: Nta kandida wigenga uzava muri FDU http://www.victoire2010.com/uploads/media/UMUKANDIDA_WA__FDU_01.pdf Kuba ruriya rubuga rundi rwaragiyeho nyuma byo ntawe utabizi kandi byar...

The Aggressor’s Complaint: Why Rwanda’s “Biased” US Sanctions Argument Echoes Russia

Kigali wants Washington to punish Congo too. But a ceasefire that leaves the occupier in place is not peace; it is occupation without noise. African lives are not worth less. African deaths are not normal. Western interests must never become a licence to kill African people. Introduction: A Familiar Complaint On 29 June 2026, Rwanda’s Minister of Foreign Affairs, Olivier Nduhungirehe, sat before the cameras of France 24 and declared that his country was “disappointed by the increasingly biased US mediation” in the conflict with the Democratic Republic of Congo. He asked why sanctions had targeted only Rwanda. He called the measures unfair, one-sided and counterproductive. Weeks earlier, President Paul Kagame had told Jeune Afrique that sanctions and threats were insults thrown at Rwanda, and accused Washington of exerting heavy pressure on Rwanda while treating the DRC more delicately. The grievance sounds reasonable until you remember where you have heard it before. Since 2022, the Kr...

THE GENOCIDE AGAINST THE HUTU. PART 2: DOCUMENTED MASS KILLINGS OF HUTU POPULATIONS

MASS KILLINGS OF HUTU BEFORE, DURING, AND AFTER 1994 IN RWANDA, DRC AND UGANDA INTRODUCTION TO PART 2 Part 1 established the assassination of President Habyarimana, the Bruguière and Spanish investigations, Kagame's responsibility for starting the war, the Kigali massacres, challenges to the "genocide against the Tutsi only" narrative, and the need for UN framework revision. Part 2 documents specific mass killings of Hutu populations that have been systematically erased from history: the Kibeho massacre of 1995, the Byumba Stadium massacre of 1994, the hunting and slaughter of Hutu refugees in the Democratic Republic of Congo from 1996 to 1997, killings in Uganda, and the pattern of political assassinations and property seizures. 2. THE KIBEHO MASSACRE (22 APRIL 1995) 2.1 The Camp and Its Population By April 1995, the Kibeho internally displaced persons camp in Gikongoro prefecture southwestern Rwanda held between 80,000 and 100,000...

Desperate Kagame: Where Does He Go From Here—and What Comes Next?

  How Paul Kagame Uses Diplomats' "Bury Your Head in the Sand" Strategy as a Green Light to Continue Rwanda's War in the DRC Africa Realities Media   |   17 July 2026 The purpose of this article is to expose a deliberate and systematic strategy: Paul Kagame's years-long practice of creating events — diplomatic dinners, RPF party meetings, genocide commemorations, international business forums and RPF Bureau Politique addresses — to which he invites foreign ambassadors and the world's business and political elite for one purpose: to explain, justify, and defend Rwanda's military invasion of the Democratic Republic of Congo. Everybody who follows this region knows the strategy now. The same narrative. The same arguments. The same defiance. At one event he tells the Trump Administration to go to hell. At the next he says those sanctioning him will leave power and he will remain. At the RPF Bureau Politique of 17 July 2026, he tells ambassadors that the on...

Analyse de l'audition de M Dacian Cioloș, candidat au poste de Secrétaire général de la Francophonie

  Le 30 juin 2026, pour la première fois en cinquante-six ans d'existence de l'Organisation internationale de la Francophonie, les candidats au poste de Secrétaire général ont été auditionnés publiquement devant les ministres des Affaires étrangères des 53 États membres de plein droit, réunis en Conférence ministérielle extraordinaire à Paris. Parmi les quatre prétendants au mandat 2027-2030, qui sera attribué par les chefs d'État au XXe Sommet de la Francophonie à Phnom Penh les 15 et 16 novembre 2026, figure un profil inédit : Dacian Cioloș, ancien Premier ministre de Roumanie, ancien commissaire européen à l'Agriculture et ancien président du groupe Renew au Parlement européen, seul candidat non africain de la course. Cet article, premier d'une série de cinq consacrée aux auditions, analyse la prestation de M. Cioloș sur huit axes : la vision, l'innovation, le développement des communautés locales, la promotion de la langue française, les conflits et la s...

Kagame désespéré : où va-t-il aller maintenant — et que va-t-il se passer ensuite ?

Comment Paul Kagame utilise la stratégie diplomatique de « l’autruche » comme feu vert pour poursuivre la guerre du Rwanda en RDC Le but de cet article est d’exposer une stratégie délibérée et systématique : la pratique, poursuivie depuis des années par Paul Kagame, consistant à créer des événements — dîners diplomatiques, réunions du parti FPR, commémorations du génocide, forums internationaux d’affaires et interventions devant le Bureau Politique du FPR — auxquels il invite des ambassadeurs étrangers ainsi que l’élite mondiale des affaires et de la politique dans un seul but : expliquer, justifier et défendre l’invasion militaire de la République démocratique du Congo par le Rwanda. Tous ceux qui suivent cette région connaissent désormais cette stratégie. Le même récit. Les mêmes arguments. La même défiance. Lors d’un événement, il dit à l’administration Trump d’aller au diable. Lors du suivant, il affirme que ceux qui le sanctionnent quitteront le pouvoir tandis que lui restera. Lor...

Analyse de l'audition de Mme Coumba Bâ, candidate au poste de Secrétaire général de la Francophonie

La francophonie utile à l'épreuve des projets concrets Conseillère à la présidence mauritanienne, forte d'une longue expérience auprès de cinq chefs d'État successifs de son pays, Coumba Bâ porte la candidature de la Mauritanie au poste de Secrétaire général de la Francophonie, dont le titulaire du mandat 2027-2030 sera désigné par les chefs d'État au XXe Sommet de la Francophonie, prévu à Phnom Penh les 15 et 16 novembre 2026. Son audition publique du 30 juin 2026 à Paris, devant les ministres des Affaires étrangères des 53 États membres de plein droit, reposait sur un positionnement singulier : celui d'un pays carrefour, à la fois africain, arabe et sahélien, présenté comme un pont possible vers les États qui ont quitté l'organisation. Cet article, quatrième d'une série de cinq consacrée aux auditions, analyse sa prestation sur huit axes : la vision, l'innovation, le développement des communautés locales, la promotion de la langue française, les confli...

Why Africa Realities Media Is Different

Africa Realities Media speaks to Africa and to the developed world. Many abuses facing African people are committed by African states and ruling elites, but they are often protected by international silence, lobbying, public relations, trade interests, migration deals and unequal global accountability. While governments pay lobbyists to present a good image abroad, ordinary African people continue to face violence, hunger, disease, poverty, repression and exclusion. We challenge the normalisation of African suffering and demand equal truth, equal justice and equal protection.

Pourquoi Africa Realities Media est différent?

Africa Realities Media s’adresse à l’Afrique et au monde développé. De nombreux abus subis par les peuples africains sont commis par des États africains et des élites dirigeantes, mais ils sont souvent protégés par le silence international, le lobbying, les relations publiques, les intérêts commerciaux, les accords migratoires et une responsabilité mondiale inégale. Tandis que des gouvernements paient des lobbyistes pour présenter une bonne image à l’étranger, des Africains ordinaires continuent de faire face à la violence, à la faim, aux maladies, à la pauvreté, à la répression et à l’exclusion. Nous contestons la normalisation de la souffrance africaine et exigeons une vérité égale, une justice égale et une protection égale.

BBC News

Policy and Systems Change

Our work is designed to trigger debate, discomfort and action. We do not only expose injustice; we work for policy and systems change. We want governments and institutions to address the root causes of inequality, disadvantage, discrimination, exclusion and barriers affecting African people. We believe lasting change must be shaped by people with lived experience.

Exposing Injustice in Africa

Africa Realities Media is an independent African accountability platform based in London. We report, analyse and challenge the systems that shape African suffering, silence African victims and protect abusive power. We are not here to repeat diplomatic language. We are here to ask the questions that are often avoided: why are African deaths treated as normal? Why are African victims given less urgency? Why are governments that imprison, exclude, displace or kill their own people protected when they serve powerful international interests?

Africanews

Africa Realities Media gives space to writers, researchers, experts, activists, community voices, campaigners, analysts and people with lived experience who want to contribute thoughtful, responsible and courageous content about the changes needed in the region, as well as the political, economic, cultural and social African realities that are often ignored, minimised or misrepresented. Our articles and videos aim to encourage debate, raise awareness, stimulate critical thinking and support reflection. We seek to help people in the Great Lakes Region understand their rights to human rights, development and wellbeing, while also encouraging decision-makers to be more transparent, responsive and accountable.

Appel à contributions

Sensibilisez le public aux causes qui vous tiennent à cœur. Prenez part au changement que vous souhaitez voir émerger. Aidez à combattre l’injustice partout où elle se manifeste.

Africa Realities Media accueille des articles originaux, analyses, tribunes, réflexions communautaires et commentaires fondés sur des faits concernant la région des Grands Lacs africains, ainsi que les questions liées à la justice, aux droits humains, à la gouvernance, aux conflits, à la paix, aux réfugiés, aux ressources naturelles et à la responsabilité publique en Afrique.

Nous accueillons également les annonces concernant de nouvelles ou d’anciennes publications liées à nos domaines d’intérêt. Vous pouvez annoncer gratuitement votre publication, notamment un livre, un rapport, une étude, un article académique ou tout autre travail pertinent.

Les articles doivent être rédigés en anglais ou en français et ne doivent pas dépasser 1 500 mots.

Veuillez inclure le nom complet de l’auteur, qui sera publié avec l’article s’il est accepté.

Avant de soumettre votre article, veuillez d’abord lire nos pages du site web afin de vérifier si votre article correspond à nos priorités éditoriales, à nos thèmes et à nos domaines d’intérêt.

Si vous avez un article, un commentaire ou une annonce de publication à partager avec un public plus large, veuillez l’envoyer par email à :

africarealitiesmedia@gmail.com

Nous étudierons la possibilité de publier gratuitement les articles et annonces de publications appropriés s’ils répondent à nos critères éditoriaux, notamment la pertinence, la clarté, l’originalité, l’intérêt public, le respect des communautés concernées et l’utilisation responsable des informations et des preuves.

Les articles sont publiés tels qu’ils sont soumis s’ils répondent à nos critères et à notre politique éditoriale. Nous ne procédons pas à une modification supplémentaire de votre article avant sa publication.