Skip to main content

About Africa Realities Media

Quelles sont les conséquences d’un troisième mandat de Mushikiwabo à l’OIF ?

À Phnom Penh, la Francophonie peut consacrer la méthode des régimes qui effacent leurs propres compteurs, au risque de perdre la RDC.

African lives are not worth less. African deaths are not normal. Western interests must never become a licence to kill African people.

Introduction : une secrétaire générale désignée, jamais élue

Le XXe Sommet de la Francophonie se tient les 15 et 16 novembre 2026 à Phnom Penh, au Cambodge. Le choix du ou de la secrétaire générale est attendu le 16 novembre. Louise Mushikiwabo, ancienne ministre rwandaise des Affaires étrangères, y brigue un troisième mandat face à la Congolaise Juliana Amato Lumumba, à la Mauritanienne Coumba Bâ et à l’ancien Premier ministre roumain Dacian Cioloș.

Le paradoxe est frappant. Depuis 2018, Louise Mushikiwabo n’a jamais été élue. À Erevan, elle a été désignée par consensus lors d’une réunion à huis clos, sans vote. À Djerba, en 2022, elle était seule candidate et a été reconduite sans qu’aucun choix ne soit offert aux États. Phnom Penh sera, pour la première fois, une compétition ouverte.

Cet article revient sur le rôle de Paris dans sa première désignation, sur le revirement d’une ministre longtemps hostile à la France, sur la confusion entre consensus et élection, sur la parenté entre cette stratégie et celle des régimes africains qui remettent leurs compteurs à zéro, et sur le risque réel d’une rupture entre la RDC et la Francophonie, sur la responsabilité d’Emmanuel Macron, et sur la seule issue raisonnable : élire une personnalité étrangère au conflit.

2018 : une candidature imposée par l’Élysée

La candidature de Louise Mushikiwabo a été déposée par le Rwanda, mais c’est Emmanuel Macron qui l’a rendue incontournable. Le 23 mai 2018, après avoir reçu Paul Kagame à Paris, le président français a annoncé publiquement son soutien, alors que la Canadienne Michaëlle Jean, secrétaire générale sortante, sollicitait un second mandat.

La suite a confirmé le poids de Paris. La presse est-africaine rappelait qu’il est de tradition que le candidat soutenu par la France l’emporte. Le Canada et le Québec ont lâché leur propre candidate à la veille du Sommet pour se rallier au « consensus ». Le 13 septembre 2018, quatre anciens ministres français chargés de la Francophonie, Charles Josselin, Pierre-André Wiltzer, Hélène Conway-Mouret et André Vallini, avaient pourtant publié une tribune dans Le Monde contre ce choix. Ils jugeaient que le soutien à cette candidature nuisait à l’image de la France, le Rwanda étant à leurs yeux mal placé pour diriger la Francophonie de la langue.

Michaëlle Jean a dénoncé, dans son dernier discours, les « petits arrangements entre États ». Le détail des tractations qui ont précédé Erevan n’a jamais été rendu public. Mais les faits connus suffisent : un soutien présidentiel français annoncé cinq mois avant le Sommet, une tradition qui veut que le candidat de Paris l’emporte, et un ralliement canadien obtenu à la dernière minute. Pour Africa Realities Media, ce consensus a d’abord été une décision française, à laquelle les autres capitales se sont alignées. Louise Mushikiwabo n’a pas été choisie au terme d’une compétition entre États ; elle s’est imposée grâce au poids d’Emmanuel Macron.

De la ministre anti-française à la candidate de Paris

Le choix de Paris surprend d’autant plus que Louise Mushikiwabo fut, comme ministre des Affaires étrangères, l’une des voix les plus dures de Kigali contre la France. En avril 2014, elle soutenait les propos de Paul Kagame mettant en cause le rôle de Paris dans le génocide, affirmant que la France officielle avait causé du tort au Rwanda du début des années 1990 jusqu’au génocide. En novembre 2016, elle dénonçait une « intimidation judiciaire française » et annonçait la publication d’une liste de responsables politiques français accusés de complicité. En octobre 2017, elle prédisait sur TV5 Monde que la France perdrait la bataille engagée pour protéger ses responsables.

Il ne s’agit pas ici de juger le fond de ces accusations, mais de constater un retournement. Moins d’un an après ces déclarations, la même ministre devenait la candidate de l’Élysée, et ce passif disparaissait du débat. Paris a choisi de solder son contentieux avec Kigali en lui offrant la tête de la Francophonie.

Le bilan linguistique est tout aussi parlant. En 2008, le Rwanda a fait de l’anglais la langue principale de l’enseignement, reléguant le français au second plan, avant de rejoindre le Commonwealth en 2009. Selon un sociolinguiste de l’université du Rwanda cité par Le Monde en 2021, seuls 6 % des Rwandais parlent français. Huit années de Louise Mushikiwabo à la tête de l’OIF n’ont pas fait du Rwanda un pays francophone. L’organisation de la langue française est dirigée par une ressortissante d’un pays qui s’en est détourné.

Un consensus n’est pas une élection

L’article 6 de la Charte de la Francophonie emploie le mot « élu » et prévoit un mandat de quatre ans renouvelable, sans aucune limite. Mais l’OIF ne vote pas : elle désigne par consensus. Or un consensus sans candidats départagés, sans bulletin et sans décompte n’est pas une élection. C’est une désignation.

Celui d’Erevan s’est formé autour du soutien public de Paris ; celui de Djerba ne comptait qu’une seule candidate. Aucun des deux mandats de Louise Mushikiwabo ne repose donc sur un choix démocratique des États membres. Ailleurs, les règles sont plus strictes : le secrétaire général du Commonwealth est limité à deux mandats, et la présidence du CIO est plafonnée à douze ans.

La méthode des présidents à vie appliquée à l’OIF

L’arrangement qui se dessine autour de Louise Mushikiwabo n’a rien d’inédit. C’est la méthode des régimes africains qui s’accrochent au pouvoir, transposée à une organisation internationale. Elle tient en une phrase : on change les règles, on organise un scrutin, puis on déclare que les mandats précédents ne comptent plus.

Au Burundi, Pierre Nkurunziza a soutenu en 2015 que son premier mandat ne comptait pas, puisqu’il avait été désigné par le Parlement en 2005 et non élu au suffrage universel. La Cour constitutionnelle l’a suivi, et le pays a sombré dans une crise qui a fait des centaines de morts et poussé des centaines de milliers de Burundais à l’exil. L’argument est exactement celui qui menace l’OIF : une désignation sans vote populaire n’aurait pas valeur de mandat.

D’autres ont emprunté la voie constitutionnelle. Au Rwanda, la révision de 2015 a permis à Paul Kagame de se présenter à nouveau. En Guinée, Alpha Condé a fait adopter une nouvelle Constitution en 2020 avant de briguer un troisième mandat. En Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara a invoqué la Constitution de 2016 pour se représenter. D’autres encore ont pris le pouvoir par les armes avant de se faire élire quelques années plus tard, comme au Tchad ou au Gabon, effaçant la transition de leur compteur politique.

Le scénario est donc lisible. Si Louise Mushikiwabo l’emporte à Phnom Penh, ses soutiens pourront présenter ce scrutin comme sa « première véritable élection ». Les deux désignations par consensus seraient alors reléguées au rang de simples intérims, et une candidature en 2030 serait défendue comme un second mandat ordinaire. Ni Louise Mushikiwabo ni Kigali n’ont formulé publiquement cet argument. Mais la Charte ne contient rien qui l’empêcherait, et le gouvernement qui porte sa candidature a déjà pratiqué cette logique sur son propre sol.

La RDC au bord de la rupture

Cette élection se joue sur fond de guerre dans l’est de la RDC. Kinshasa accuse Kigali de soutenir le M23, ce que le Rwanda dément, et les experts de l’ONU ont documenté la présence de troupes rwandaises aux côtés des rebelles. Le 26 février 2026, le gouvernement congolais a officialisé la candidature de Juliana Amato Lumumba. La presse rwandaise rapporte de son côté que Paul Kagame mène un lobbying actif auprès des chefs d’État africains.

La patience congolaise est entamée depuis longtemps. Le 21 novembre 2022, au lendemain du Sommet de Djerba, des sénateurs de la majorité présidentielle demandaient déjà au gouvernement de suspendre la participation de la RDC à la Francophonie, après des propos de Louise Mushikiwabo jugés hostiles à Kinshasa. Le 21 mars 2024, le ministre des Affaires étrangères Christophe Lutundula jugeait « inadmissible et contradictoire » que l’OIF reste « aphone et inactive » face à l’agression de la RDC par le Rwanda. Au Sommet de 2024, Félix Tshisekedi boycottait la retraite des chefs d’État et le déjeuner offert par Louise Mushikiwabo, pour protester contre l’absence de toute mention de la guerre dans l’est du Congo dans le discours d’ouverture d’Emmanuel Macron.

Une reconduction de Louise Mushikiwabo, face à une candidate congolaise, serait reçue à Kinshasa comme une caution internationale apportée au Rwanda. Elle pourrait conduire la RDC à quitter la Francophonie. Kinshasa n’a annoncé aucune décision de ce type, mais sa justification est déjà écrite dans ses propres déclarations : en huit ans, l’OIF n’a apporté aucune contribution visible à la paix dans l’est du Congo et n’a jamais dénoncé l’agression rwandaise. Le précédent existe, puisque le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont déjà quitté l’organisation. Un tel départ trouverait sans doute un large écho dans l’opinion congolaise, et plusieurs États africains attachés à l’intégrité territoriale de la RDC pourraient le comprendre.

Macron, comptable d’un éventuel départ congolais

Si la RDC quitte la Francophonie, la responsabilité politique en reviendra d’abord à Emmanuel Macron. C’est lui qui a porté Louise Mushikiwabo à la tête de l’OIF en 2018, au nom d’un rapprochement avec Kigali. C’est son discours de 2024, muet sur la guerre dans l’est du Congo, qui a provoqué le boycott de Félix Tshisekedi. Un départ congolais s’ajouterait au bilan de près de dix années de présidence marquées par le recul de l’influence française en Afrique, du retrait des troupes françaises du Mali, du Burkina Faso et du Niger au départ de ces trois pays de la Francophonie.

Les conséquences pour l’OIF seraient durables. La RDC est le premier pays francophone du monde par sa population et l’essentiel de la croissance future des locuteurs du français se joue en Afrique centrale. Perdre le Congo, ce serait perdre son avenir démographique, son poids en Afrique et une part de sa légitimité. Une génération de Congolais pourrait grandir en associant la langue française à l’indifférence envers leurs morts.

Un départ ouvrirait aussi la voie à une progression rapide de l’anglais en RDC. Le terrain est prêt. Les sénateurs qui réclamaient en 2022 la suspension de la participation congolaise demandaient dans le même texte de généraliser l’enseignement de l’anglais. La RDC a rejoint en 2022 la Communauté d’Afrique de l’Est, dont l’anglais est la langue de travail, et elle appartient à la SADC, dominée par des pays anglophones. Le Rwanda a montré qu’un pays pouvait basculer de l’enseignement en français à l’enseignement en anglais en quelques années. Si la RDC suivait ce chemin, la Francophonie perdrait non seulement un membre, mais aussi des dizaines de millions de futurs locuteurs.

La bonne solution : ni Mushikiwabo, ni Lumumba

La sortie de crise la plus sûre consiste à élire à Phnom Penh une personnalité qui ne soit ni Louise Mushikiwabo ni Juliana Amato Lumumba. Tant que la guerre se poursuit dans l’est du Congo, aucune ressortissante de l’un des deux pays en conflit ne peut incarner l’arbitre neutre que la Charte exige.

Une victoire de Louise Mushikiwabo risquerait de pousser la RDC hors de l’organisation. Une victoire de Juliana Amato Lumumba serait vécue à Kigali comme une revanche et transformerait à son tour l’OIF en champ de bataille diplomatique. Dans les deux cas, la Francophonie deviendrait otage du conflit au lieu de contribuer à le résoudre.

Deux candidatures issues de pays extérieurs à cette guerre sont en lice, celles de Coumba Bâ et de Dacian Cioloș. Le choix de l’une ou de l’autre permettrait à l’organisation de tourner la page de huit années de direction rwandaise, de rassurer Kinshasa sans humilier Kigali, et de retrouver un rôle crédible de médiation. Il reviendra aux chefs d’État de départager ces deux profils sur leur programme.

Les garde-fous que les chefs d’État doivent exiger

Phnom Penh offre une occasion de réforme. La première audition des candidats, organisée cette année, est un progrès qu’il faut prolonger. Les États membres devraient recourir à un vote à bulletin secret, plutôt qu’à un consensus dont les conditions restent opaques.

Ils devraient surtout inscrire dans la Charte une limite de deux mandats, et préciser que tout mandat exercé compte, quel que soit le mode de désignation. Cette clarification fermerait la porte à toute remise à zéro du compteur.

Conclusion : la Francophonie face à son propre miroir

La Francophonie condamne les coups d’État et les manipulations constitutionnelles chez ses membres. Elle ne peut tolérer à sa tête la même logique de maintien au pouvoir. Un troisième mandat pour Louise Mushikiwabo, obtenu après deux désignations sans vote, dans une organisation sans limite de mandats et sous l’influence de Paris et de Kigali, confirmerait que les règles sont faites pour les autres. Le 16 novembre, les chefs d’État diront s’ils choisissent l’alternance, avec une personnalité extérieure au conflit entre le Rwanda et la RDC, ou s’ils acceptent de perdre le Congo.

Questions fréquentes

Quand aura lieu l’élection du secrétaire général de la Francophonie ?

Le choix est prévu le 16 novembre 2026, lors du XXe Sommet réuni à Phnom Penh les 15 et 16 novembre. Le mandat couvrira la période 2027-2030.

Louise Mushikiwabo a-t-elle été élue en 2018 et en 2022 ?

Non. Elle a été désignée par consensus, sans vote. En 2018, ce consensus s’est formé après le soutien public d’Emmanuel Macron et a été acté lors d’une réunion à huis clos ; en 2022, elle était seule candidate. La Charte parle d’élection, mais aucun scrutin ne l’a jamais départagée d’un autre candidat.

Combien de mandats un secrétaire général de l’OIF peut-il exercer ?

La Charte ne fixe aucune limite. Le mandat dure quatre ans et peut être renouvelé sans plafond, contrairement au Commonwealth, limité à deux mandats.

La RDC peut-elle quitter la Francophonie ?

Oui. Tout membre peut se retirer, comme l’ont fait le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Kinshasa n’a pas annoncé une telle décision, mais des sénateurs congolais l’ont réclamée dès 2022 et le gouvernement reproche à l’OIF son silence face à l’agression rwandaise. Une reconduction de Louise Mushikiwabo rendrait ce scénario plausible.

Quelle est la meilleure issue pour l’OIF en 2026 ?

Élire une personnalité qui n’est ni Louise Mushikiwabo ni Juliana Amato Lumumba. Une candidature extérieure au conflit entre le Rwanda et la RDC, comme celles de Coumba Bâ ou de Dacian Cioloș, protégerait la neutralité de l’organisation.

Qui sont les candidats en 2026 ?

Louise Mushikiwabo (Rwanda), Juliana Amato Lumumba (RDC), Coumba Bâ (Mauritanie) et Dacian Cioloș (Roumanie).

African lives are not worth less. African deaths are not normal. Western interests must never become a licence to kill African people.

Support independent African accountability media. Your donation helps Africa Realities Media expose injustice, challenge silence and demand equal truth, equal justice and equal protection for African people. https://buymeacoffee.com/africarealitiesmedia

Références

Africa Radio (2026) « Francophonie. Le Rwanda propose à nouveau Louise Mushikiwabo pour un troisième mandat à la tête de l’OIF », 13 janvier. Disponible sur : https://www.africaradio.com/actualite-112831-francophonie-le-rwanda-propose-a-nouveau-louise-mushikiwabo-pour-un-troisieme-mandat-a-la-tete-de-l-oif

Actualite.cd (2024) « Lutundula : il est inadmissible et contradictoire que l’OIF […] reste aphone et inactive face à l’agression avérée de la RDC par le Rwanda », 21 mars. Disponible sur : https://actualite.cd/2024/03/21/lutundula-il-est-inadmissible-et-contradictoire-que-loif-qui-doit-defendre-et-promouvoir

Africanews (2024) « Tshisekedi walk-out overshadows summit of Francophone countries », 7 octobre. Disponible sur : https://africanews.com/2024/10/07/tshisekedi-walk-out-overshadows-summit-of-francophone-countries

AllAfrica (2026) « DR Congo Challenges Rwanda’s Mushikiwabo With Lumumba Bid for Francophonie Top Job », 27 février. Disponible sur : https://allafrica.com/stories/202602270306.html

Courrier Confidentiel (2026) « Francophonie Leadership Election: In Phnom Penh, Louise Mushikiwabo Bets on Continuity and Calm », 29 septembre. Disponible sur : https://www.courrier-confidentiel.com/en/2026/09/29/francophonie-leadership-election-in-phnom-penh-louise-mushikiwabo-bets-on-continuity-and-calm/

Broulard, L. (2021) « La francophonie fait un retour timide au Rwanda », Le Monde, 18 mai. Copie archivée disponible sur : https://francegenocidetutsi.org/LaFrancophonieFaitUnRetourTimideAuRwandaLM18052021.pdf

Fides (2008) « Africa/Rwanda – Rwanda opts for English », 21 octobre. Disponible sur : https://www.fides.org/en/news/18404-AFRICA_RWANDA_Rwanda_opts_for_English

Depeche.cd (2022) « Insécurité au Nord-Kivu : les sénateurs de l’Union sacrée poussent la RDC à la porte de la Francophonie », 21 novembre. Disponible sur : https://depeche.cd/2022/11/21/insecurite-au-nord-kivu-les-senateurs-de-lunion-sacree-poussent-la-rdc-a-la-porte-de-la-francophonie/

Financial Afrik (2018) « Francophonie : tirs groupés contre la Rwandaise Louise Mushikiwabo », 16 septembre. Disponible sur : https://www.financialafrik.com/2018/09/16/francophonie-tirs-groupes-contre-la-rwandaise-louise-mushikiwabo/

Josselin, C., Wiltzer, P.-A., Conway-Mouret, H. et Vallini, A. (2018) Tribune sur la candidature rwandaise à la tête de l’OIF, Le Monde, 13 septembre. Lien non disponible (article sous accès payant, non vérifié en ligne).

Jeune Afrique (2026) « Kako Nubukpo : OIF, pourquoi je soutiens la candidature de Louise Mushikiwabo ». Lien non disponible (page inaccessible lors de la vérification).

Le Journal du Dimanche (2018) « Francophonie : pourquoi la nomination d’une Rwandaise soutenue par Macron fait polémique ». Disponible sur : https://www.lejdd.fr/International/francophonie-pourquoi-la-nomination-dune-rwandaise-soutenue-par-macron-fait-polemique-3776558

KT Press (2026) « Seeking Third Term, Rwanda’s Mushikiwabo Outlines Her Vision for La Francophonie », juillet. Disponible sur : https://www.ktpress.rw/2026/07/seeking-third-term-rwandas-mushikiwabo-outlines-her-vision-for-la-francophonie/

KT Press (2017) « France efforts to hide its officials’ role in genocide is futile – Mushikiwabo », 29 octobre. Disponible sur : https://www.ktpress.rw/2017/10/france-efforts-to-hide-its-officials-role-in-genocide-is-futile-mushikiwabo/

Le360 Afrique (2018) « France-Rwanda : Macron reçoit Kagame et soutient une Rwandaise à la tête de la Francophonie », 23 mai. Disponible sur : https://afrique.le360.ma/autres-pays/politique/2018/05/23/21065-france-rwanda-macron-recoit-kagame-et-soutient-une-rwandaise-la-tete-de-la-francophonie/

RTBF (2016) « Kigali menace de révéler d’autres noms de Français impliqués dans le génocide de 1994 », 12 novembre. Disponible sur : https://www.rtbf.be/article/kigali-menace-de-reveler-d-autres-noms-de-francais-impliques-dans-le-genocide-de-1994-9453594

RD News Now / The Canadian Press (2018) « Cut adrift by Canada, Michaëlle Jean continues bid for Francophonie post », 10 octobre. Disponible sur : https://rdnewsnow.com/?p=373618

Taarifa Rwanda (2026) « Why Mushikiwabo May Retake Francophonie Baton », 5 novembre. Disponible sur : https://taarifa.rw/2026/11/05/why-mushikiwabo-may-retake-francophonie-baton/

TelQuel / AFP (2018) « La Francophonie couronne la Rwandaise Louise Mushikiwabo », 12 octobre. Disponible sur : https://telquel.ma/2018/10/12/la-francophonie-couronne-la-rwandaise-louise-mushikiwabo-en-depit-des-critiques_1614106

The East African (2018) « Off to Yerevan: Mushikiwabo confident of winning », 6 octobre. Disponible sur : https://www.theeastafrican.co.ke/tea/news/east-africa/off-to-yerevan-mushikiwabo-confident-of-winning-1403960

Wakat Séra (2026) « OIF et Afrique : même combat ? ». Disponible sur : https://www.wakatsera.com/oif-et-afrique-meme-combat/

VOA News (2014) « Rwanda stands by remarks on France in genocide », 6 avril. Disponible sur : https://www.voanews.com/a/rwanda-stands-by-remarks-on-france-in-genocide/1887447.html

Webdo (2022) « Louise Mushikiwabo : le Sommet de Djerba est un succès », 21 novembre. Disponible sur : https://www.webdo.tn/fr/?p=199172

Author: Africa Realities Media Editorial Team

Avertissement : cet article est une analyse éditoriale fondée sur des sources publiques disponibles à la date de publication. Les opinions exprimées relèvent de l’analyse d’Africa Realities Media. Le scénario d’un quatrième mandat et celui d’un retrait de la RDC sont présentés comme des hypothèses à surveiller, et non comme des intentions déclarées de Louise Mushikiwabo, du gouvernement rwandais ou du gouvernement congolais. La responsabilité politique attribuée à Emmanuel Macron relève de l’appréciation éditoriale d’Africa Realities Media.

Comments

Support Our Work Now !

Africa Realities Media is independent. Your support helps us expose injustice, challenge silence and produce evidence-based analysis on Africa and the Great Lakes Region.
Africa Realities Media offre un espace aux écrivains, chercheurs, experts, activistes, voix communautaires, militants, analystes et personnes ayant une expérience vécue qui souhaitent contribuer à des contenus réfléchis, responsables et courageux sur les changements nécessaires dans la région des Grands Lacs, ainsi que sur les réalités politiques, économiques, culturelles et sociales africaines souvent ignorées, minimisées ou mal représentées. Nos articles et vidéos visent à ouvrir le débat, renforcer la sensibilisation, encourager la pensée critique et favoriser une réflexion plus profonde sur les réalités vécues par les populations africaines. Nous voulons aider les peuples de la région des Grands Lacs à mieux comprendre leurs droits, notamment leurs droits humains, leur droit au développement, leur droit à la dignité, à la sécurité, au bien-être et à une vie meilleure. À travers nos contenus, nous cherchons également à rappeler aux décideurs, aux institutions publiques, aux acteurs régionaux et internationaux, ainsi qu’aux responsables politiques, leur devoir de transparence, de responsabilité et de redevabilité envers les populations qu’ils prétendent servir. Notre objectif est de contribuer à une culture de vérité, de justice, de participation citoyenne et de protection égale pour tous les peuples africains.

Why We Exist

Many abuses facing African people are committed by African states, ruling elites, armed groups, military forces and security services. But these abuses are often sustained by international silence, Western lobbying, trade interests, migration deals, mineral access, diplomatic partnerships and unequal global accountability. Africa Realities Media exposes that system.

Lived Experience Matters

Survivors, displaced communities, refugees, families affected by repression, journalists, activists, women, young people and diaspora voices are not passive subjects. They are knowledge holders. Their experiences must shape policy, advocacy, journalism and public debate. The people closest to injustice are often closest to the solutions.

Our Principle

Africa Realities Media is rooted in one principle: African lives deserve equal truth, equal justice and equal protection.

Popular Posts

[AFRICAFORUM] Tr: Fw: WG: NOTIFICATION / GROUPE MICROSOFT CORPORATION

  A votre aimable attention s'il vous plait, Cher(e) lauréat(e), veuillez prendre connaissance de la pièce jointe et automatiquement entrer en contact avec Maître Bakary TOGORA dont les informations sont les suivantes :   Vous avez gagné 250.000€ suite à un tirage au sort. CABINET JURIDIQUE MAITRE BAKARY TOGORA.   Adresse Mail:   cabinet_consultant.togorab@hotmail.fr Contact Téléphonique: (+22) 546 077 726. Adresse Permanente : 20 Avenue du Général De Gaulle, Plateau Rue du Commerce, Immeuble le petit Bassam, Abidjan.   Numéro de la fondation : +1 347 434 5496 LA DIRECTION DES OPERATIONS. __._,_.___ Répondre en mode Web Répondre à expéditeur ...

Disgusting Reports On How African & Indonesian Women Dry Their VAGINA With Sand & Bleach To Make Sex Pleasurable For Men

Share 64   3   Share 3   1   Tweet 64 Women mostly in South and Central Africa, and Indonesia are carrying out a horrific practice known as  ‘ Dry Sex’  which not only leaves them in pain but at increased risk of HIV.  Dailymail  Report Dry sex is a practice where women reduce moisture in their vaginas in order to make intercourse more pleasurable for men. This according to reports can lead to cuts, sores and inflammation in the vagina, and increases the chance of a condom breaking. These factors in turn increase the chance of the women contracting sexually transmitted diseases including HIV. It is borne out of a cultural belief that men find sex more pleasurable if a woman’s vagina is dry, and that men will reject women whose vaginas have been  ‘stretched out’  by sex. To achieve dryness, women insert, chalk, sand, pulverized rock, herbs, paper or sponges before sex, according to journalist Ms Syfret, who has reported o...

[RwandaLibre] The Paul Kagame Doctrine After 20 Years

  http://www.inyenyerinews.org/amakuru-2/the-paul-kagame-doctrine-after-20-years/ African leaders have just concluded a mini summit in Luanda, Angola, to discuss the conflict in DRC and the diplomatic showdown between South Africa and Rwanda. It is reported, as usual, that a "Luanda Declaration" was signed, and President Zuma and President Kagame "agreed" to talk to "resolve" the impasse between their two countries. The latest quarrel between South Africa and Rwanda is due to the assassination of Colonel Patrick Karegeya in South Africa on 31/12/2013 and another attempted assassination on General Kayumba Nyamwasa a couple of weeks ago. Is this new ground for hope, or it is the usual diplomatic hype, postponing the problem to a later date? This writer firmly believes it is the latter. A good foreign policy champions, defends and protects a country's ( read people's) national interests. It seeks friends and...

[AfricaWatch] Even some Israelis are questionning why they are supporting a murderer, Kagame!

  http://glpost.com/rwanda-leader-paul-kagame-gets-jewish-embrace-human-rights/ Great Lakes Post Website: http://www.glpost.com Facebook:  https://www.facebook.com/greatlakespost Twitter: Great Lakes Post@greatlakespost __._,_.___ Reply via web post Reply to sender Reply to group Start a New Topic Messages in this topic (1) ---------------------------------------------------------- The Voice of the Poor, the Weak and Powerless. More News: http://changingaf...

[RwandaLibre] Fw: *DHR* pétition à l' Union Européenne contre l'arrivée du criminel kagame

  ----- Forwarded Message ----- From: MUSABYIMANA JEAN DE DIEU <musajados@yahoo.fr> To: Democracy Human grpe <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr>; cliir Antoine <cliir2004@yahoo.fr>; CORWABEL ASBL <corwabel@gmail.com>; leprophete umuhanuzi <lepropheteu@yahoo.com>; ijwiryarubanda ijwiryarubanda <ijwiryarubanda@ijwiryarubanda.com> Sent: Monday, 31 March 2014, 11:34 Subject: *DHR* pétition à l' Union Européenne contre l'arrivée du criminel kagame   Soutenez les étudiants en signant contre l'arrivée du plus grand criminel de l'histoire de l'humanité à Bruxelles. signer ici svp!: https://secure.avaaz.org/fr/petition/LUnion_Europeenne_Conseil_de_securite_de_lONU_Contre_la_visite_du_Hitler_Paul_Kagame_le_criminel_a_la_tete_du_Rwanda/edit   L'Union Européenne.  Conseil de sécurité de l'ONU: Contre la visite du Hitler...

[RwandaLibre] Re: EVODE Uwizeyimana nommé VP - amezi atandatu!

  Nyirubwite "Maître" Evode Uwizeyimana yarabyivugiye ko kontaro ye izamara amezi atandatu. Ubwo iyo comisiyo nayo izamara amezi atandatu. Ngira ngo kandi mwiboneye igisubizo cya Barreau ya Québec yemeza ko "Maître" Evode Uwizeyimana atigeze aba avocat muri Kanada! Ahasigaye ababishoye mwatwohereza cya gisigo cya "Maître Corbeau Et Le Renard". -- SIBOMANA Jean Bosco Google+: https://plus.google.com/110493390983174363421/posts YouTube Channel: http://www.youtube.com/playlist?list=PL9B4024D0AE764F3D http://www.youtube.com/user/sibomanaxyz999 ***Online Time:15H30-20H30, heure de Montréal.***Fuseau horaire domestique: heure normale de la côte Est des Etats-Unis et Canada (GMT-05:00)*** __._,_.___ Reply via web post ...

[RwandaLibre] Re: (pour Madame Vidal) : « Le Rwanda est stable, mais à quel prix ? »

  Mme Vidal La première caractéristique d'un blanc menteur c'est de faire comme si la tragédie rwandaise avait commencé le 6 Avril 1994, et de chercher les preuves là où elles ne sont pas, c'est-à-dire au détour de petites phrases prononcées par des personnes qui ne maîtrisent pas la langue, qui étaient enflammées ou qui sont malmenées par leurs interrogateurs. Quand vous parlez de planification du génocide, vous oubliez ceux à qui il a profité et qui avant tout le monde ont commis des exactions contre la population civile. La rancœur accumulée par les hutus contre les tutsis a été notamment été favorisée par le nettoyage ethnique opéré par le FPR dans les régions de Byumba et Ruhengeri, ce qui a eu pour résultat, un million de réfugiés entassés aux portes de Kigali. Parler du génocide et omettre de parler de cette situation est un mensonge par omission. Disons comme vous l'affirmez que l'attentat n'a...

[RwandaLibre] Fw: *DHR* RADIO IMPALA.

  ----- Forwarded Message ----- From: Theobald Gakwaya <tgakwaya@yahoo.com> To: "Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr" <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr> Sent: Friday, 28 March 2014, 19:31 Subject: Re: *DHR* RADIO IMPALA.   Abatekereje gushyiraho Radio yo kumara abaturage ubwoba ngo baharanire uburenganzira bwabo bagize neza cyane Ariko se niba barabwiye uwo mugiraneza ko Radio Impala ari iyo gufasha opposition politique Rwandaise kugira acces kuri Medias Noneho yaba yarabaye umwihariko w'amashyaka amwe gusa bigenze bite? Mbese ariko byagenze nta buriganya bwo bwaba burimo? Mbese uwo mugiraneza yaba yari agamije gufasha gusa plateforme RNC-FDU-Amahoro Congres? Nimukomeze kutuvunguriraho natwe tumenye ukuri, Rwaka On Friday, March 28, 2014 2:06 PM, "majaribu1987@yahoo.fr" <majaribu1987@yahoo.fr> wrote:   ...

[RwandaLibre] Re: Obama Sends More U.S. Troops to ...Uganda?

  Avec leurs écoutes électroniques, ils ont eu vent que quelque chose se préparait dans le secteur. Je ne pense pas que leur souci soit Joseph Kony, pas plus que se battre pour Kagame ou Museveni. Ils ont tiré des leçons du fiasco des évacuations de leurs ressortissants du Sud-Soudan. Ils veulent éviter que ce genre de fiasco se répète. Une zone de combat des troupes d'élite sudafricaines et tanzaniennes n'est pas un camp de vancaces. La bataille de Bangui est en le plus récent témoin! __._,_.___ Reply via web post Reply to sender Reply to group Start a New Topic ...

[RwandaLibre] Re: Iyumvire aho Radiyo Flash FM itangaza ko amakuru yizewe yemeza ko Jeannette Nyiramongi Kagame ariwe uzasimbura umugabo we mu w' i 2017!

  Komera Agnes.   Kiriya kiganiro cyahise kuri Radio Flash FM naracyumvise ariko nasanze nta gishya kiri mo, ari propagande isanzwe ya FPR igamije gushyushya imitwe y'abantu ngo bareke gutekereza ku bikorwa bindi bishobora kuzahura uRwanda muri rusange.   Njye yaba Jannette yaba Habumuremyi ndetse n'undi wese uzava muri RPF simpamya ko azatsinda amatora yo muri 2017.   Nemeranya n'iyi Raporo ya AFRICOM k' uRda yo muri 2011 aho ivuga ko RPF yamaze urwayo, ko rero yagombye kujya ku ruhande, ikareka n'abandi bakayobora.   Pour votre info:   Excerpts from: Rwanda : assessing risks to stability By Jennifer G. Cooke Center for Strategic & International Studies Washington, DC   June 2011 ( http://csis.org/files/publication/110623_Cooke_Rwanda_Web.pdf )   ======================================= "The elections in 2017 could be a moment for a significant pol...

Why Africa Realities Media Is Different

Africa Realities Media speaks to Africa and to the developed world. Many abuses facing African people are committed by African states and ruling elites, but they are often protected by international silence, lobbying, public relations, trade interests, migration deals and unequal global accountability. While governments pay lobbyists to present a good image abroad, ordinary African people continue to face violence, hunger, disease, poverty, repression and exclusion. We challenge the normalisation of African suffering and demand equal truth, equal justice and equal protection.

Pourquoi Africa Realities Media est différent?

Africa Realities Media s’adresse à l’Afrique et au monde développé. De nombreux abus subis par les peuples africains sont commis par des États africains et des élites dirigeantes, mais ils sont souvent protégés par le silence international, le lobbying, les relations publiques, les intérêts commerciaux, les accords migratoires et une responsabilité mondiale inégale. Tandis que des gouvernements paient des lobbyistes pour présenter une bonne image à l’étranger, des Africains ordinaires continuent de faire face à la violence, à la faim, aux maladies, à la pauvreté, à la répression et à l’exclusion. Nous contestons la normalisation de la souffrance africaine et exigeons une vérité égale, une justice égale et une protection égale.

BBC News

Policy and Systems Change

Our work is designed to trigger debate, discomfort and action. We do not only expose injustice; we work for policy and systems change. We want governments and institutions to address the root causes of inequality, disadvantage, discrimination, exclusion and barriers affecting African people. We believe lasting change must be shaped by people with lived experience.

Exposing Injustice in Africa

Africa Realities Media is an independent African accountability platform based in London. We report, analyse and challenge the systems that shape African suffering, silence African victims and protect abusive power. We are not here to repeat diplomatic language. We are here to ask the questions that are often avoided: why are African deaths treated as normal? Why are African victims given less urgency? Why are governments that imprison, exclude, displace or kill their own people protected when they serve powerful international interests?

Africanews

Africa Realities Media gives space to writers, researchers, experts, activists, community voices, campaigners, analysts and people with lived experience who want to contribute thoughtful, responsible and courageous content about the changes needed in the region, as well as the political, economic, cultural and social African realities that are often ignored, minimised or misrepresented. Our articles and videos aim to encourage debate, raise awareness, stimulate critical thinking and support reflection. We seek to help people in the Great Lakes Region understand their rights to human rights, development and wellbeing, while also encouraging decision-makers to be more transparent, responsive and accountable.

Recent Posts

Appel à contributions

Sensibilisez le public aux causes qui vous tiennent à cœur. Prenez part au changement que vous souhaitez voir émerger. Aidez à combattre l'injustice partout où elle se manifeste.

Africa Realities Media accueille des articles originaux, analyses, tribunes, réflexions communautaires et commentaires fondés sur des faits concernant la région des Grands Lacs africains, ainsi que les questions liées à la justice, aux droits humains, à la gouvernance, aux conflits, à la paix, aux réfugiés, aux ressources naturelles et à la responsabilité publique en Afrique.

Nous accueillons également les annonces concernant de nouvelles ou d'anciennes publications liées à nos domaines d'intérêt. Vous pouvez annoncer gratuitement votre publication, notamment un livre, un rapport, une étude, un article académique ou tout autre travail pertinent.

Les articles doivent être rédigés en anglais ou en français et ne doivent pas dépasser 1 500 mots.

Veuillez inclure le nom complet de l'auteur, qui sera publié avec l'article s'il est accepté.

Avant de soumettre votre article, veuillez d'abord lire nos pages du site web afin de vérifier si votre article correspond à nos priorités éditoriales, à nos thèmes et à nos domaines d'intérêt.

Si vous avez un article, un commentaire ou une annonce de publication à partager avec un public plus large, veuillez l'envoyer par email à :

africarealitiesmedia@gmail.com

Nous étudierons la possibilité de publier gratuitement les articles et annonces de publications appropriés s'ils répondent à nos critères éditoriaux, notamment la pertinence, la clarté, l'originalité, l'intérêt public, le respect des communautés concernées et l'utilisation responsable des informations et des preuves.

Les articles sont publiés tels qu'ils sont soumis s'ils répondent à nos critères et à notre politique éditoriale. Nous ne procédons pas à une modification supplémentaire de votre article avant sa publication.